15/07/2012

Sorties Juillet 2012

 

Dimanche 29/07/2012 : Le Grand-Bi
Par Alain Darville

Nouvelle image (1).png

Michel nous a amené un nouveau cyclo : Jean-Paul. C’est l’occasion d’étoffer un peu le groupe B, Michel et Jean-Paul partants avec Jos et Dan sur un 40 km, Daniel faisant le 65 km.

C’est aussi le retour de Gabriel. Après s’être cassé la main lors d’une chute pendant le BRM 200 km du club, fin mars, à cause d’un pédalier mal fixé, il est revenu en forme pleins de globules rouges après son séjour dans les Alpes.

Jean-Louis, Eric, Gabriel, Pietro, Freddy et moi, nous nous élançons sur le 100 km du parcours A. Le départ est un peu chaotique. Une fois le groupe B avalé et laissé sur place, Jean-Louis et Eric sont partis à deux. Jean-Louis finit par attendre, mais Eric qui ne se rend jamais compte de rien sur un vélo, continue à plein régime tout seul comme un grand. Il finit par ralentir, en jouant au Saint-Innocent.

Ca va rouler vite, Jean-Louis étant encore une fois particulièrement en forme. Sur le plat, pas de problème, je peux suivre, dès que ça monte par contre… Mais le groupe reste soudé jusqu’au 85ème km, où les côtes trop pentues et trop longues vont se succéder.

Un peu après Affligem, nous dépassons un monsieur sur un grand-bi précédé par sa dame sur un vélo normal, habillés à la mode 1900. Ils roulaient assez vite, même si c’était en descente.

Jean-Louis qui aime bien prendre le vent, ne veut pas qu’on prenne sa place devant le groupe. J’essaye une 1ère fois, il me redépasse, une 2ème fois, il me re-redépasse chaque fois un peu plus vite. Finalement c’est tout le groupe qui me passe à une vitesse supersonique. Je reste avec Freddy en attendant, qu’ils daignent ralentir un peu.

Bizarrement l’Escaut est roulé calmement, vent dans le dos. Dans ce club, on roule les montées plus rapidement que les descentes, et le vent de face est traversé plus vite que le vent dans le dos.

Gabriel prend des relais de malade. La vitesse qui n’est déjà pas ridicule augmente d’un coup de 5 km/h. Il faut s’accrocher le temps qu’on arrive à un carrefour, où il doit ralentir ne connaissant pas le parcours et les A s’effaçant de plus en plus.

Mais pour moi, c’est bon, je dois lâcher prise, je reste avec Freddy, qui finit aussi par m’abandonner. Les kilomètres fait en Ardennes, ce samedi, sont trop lourds à monter dans les dernières côtes.

Finalement, c’était un chouette petit dimanche matin où nous étions en nombre au départ surtout qu’il faisait beau.

 Nouvelle image (31).jpg

Faut pas rêver. Si on avait rencontré le Grand-Bi du haut, le résumé ne serait pas fait.


                                                                                                                                                                                                               

Dimanche 22/07/2012 : Wolvertem – Sint-Gillis-Waas
Par Alain Darville

Ce dimanche, il fait enfin beau. Le soleil est bien là, et il n’y a presque pas de vent. Malgré ça nous ne sommes que six du club : Michel, Freddy, Jean-Louis, Eric, Pietro et moi.

Ce sera un parcours tout plat mais avec de nombreuses relances. Le parcours a changé par rapport aux années précédentes. Fini Anvers et ses ascenseurs/escalators sous l’Escaut, maintenant nous allons faire un aller-retour jusque Sint-Gillis-Waas en passant par Buggenhout, Dendermonde, Hamme, Waasmunster et Sint-Niklaas. Tout cela sur de petites routes de campagne.

Nous partons à cinq, sur le 100, Michel fait le 65 km. Les 40 premiers kilomètres se font déjà sur un rythme assez élevé. Jean-Louis faisant déjà le gros du travail. Je fais quelques timides relais de même qu’Eric.

Au 1er ravito, nous retrouvons le groupe d’Hoesvil, parti un ¼ heure avant nous. Nous repartons ensemble et le rythme devient alors vraiment rapide. Jean-Louis principalement, ainsi que quelques gars d’Hoesvil  et Eric un peu, font de gros relais devant. Freddy et moi, nous avons compris, nous allons essayer de tenir dans le groupe.  C’est parfois un peu dangereux de rouler aussi nombreux sur de petites routes et parfois d’encore plus étroites petites pistes cyclables. Il faut rester concentrer en permanence et les relances permanentes deviennent assez dures, il faut de temps en temps faire des sprints à 40 km/h pour recoller aux premiers. Pietro finit par se réveiller et se mêle aux premières places, ce qui fait que le rythme ne faiblit pas du tout.

Finalement les 100 km sont bouclés en 3h30. Tout le monde a suivi jusqu’au bout.

                                                                                                                                                                                                                     

Dimanche 15/07/2012 : Les boucles de la Senne
Par Alain Darville

Pas grand monde ce dimanche, ni en général, ni du club, au brevet organisé par le RACU. Le temps automnal n’incite sans doute pas aux randonnées cyclistes. Il doit y avoir environ 70 partants aux deux départs.

Eric et Jean-Louis sont là, nous allons rouler ensemble. Le parcours n’est pas du tout facile. Ce sont 90 km dans le Pajottenland. Direction Gasbeek, Gooik, Tollembeek, Herfelingen et Lot. Ça veut dire, de petites routes de campagne, avec sans arrêt de petites montées et de petites descentes, des virages à gauche, à droite, et des relances incessantes.

La route est boueuse, humide et sale. Les vélos vont encore souffrir. Le tempo est assez élevé depuis le départ. Jean-Louis faisant le gros du travail. De temps en temps Jean-Louis et Eric s’en vont à la faveur d’une plus grosse montée, mais soit, ils attendent dans la descente, soit ils se trompent de route et je les retrouve derrière moi.

Les routes glissantes rendent les virages délicats et certains sont passés au ralenti. De nombreuses coulées de boues descendent des champs et parfois on a l’impression de faire du cyclo-cross.

Un peu avant d’arriver au seul et unique ravito du parcours (Herfelingen km 63), nous retrouvons Daniel qui est parti bien plus tôt que nous.

La fin, évite le Château de Beersel et sa grosse montée, mais le contourne. Jean-Louis et Eric s’en vont dans la longue montée juste après Lot. Je retrouve Jean-Louis à l’arrivée mais Eric arrive un peu après, il s’est de nouveau trompé. Finalement, il n’a pas plu mais les vélos ont besoin d’un bon bain.

Le parcours de 89 km (au lieu des 94 km annoncés) fait environ 840 m de dénivelé. Avec environ 20 côtes, ce parcours était vraiment dur, mais c’était un bon entrainement pour les futurs brevets.


Eric, Jean-Louis et Alain à la fin du brevet:

2012-07-15 11.31.40.jpg


2012-07-15 11.32.04.jpg


2012-07-15 11.32.33.jpg


2012-07-15 11.33.21.jpg

_________________________________________________________________________________________________________________________________________

Mercredi 04/07 - Samedi 07/07/2012 Photos à l'Atomium du RM 1200 km de Morkhove
Par Patrice Martin

 

04-07 juillet 2012 RM 1200 Morkhoven


17:51 Écrit par Aurore-Cyclo dans juillet-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/06/2012

Sorties Juin 2012

Samedi 30/06/2012 : Le BRM 300 de l’Aurore
Par Patrice Martin

Dans l'ensemble (car je ne sais comment cela s'est passé pour tous les participants) ça s'est bien passé.

Levé à 3h45, préparation et départ vers 4h45 (peut-être un peu plus tard) je suis arrivé vers 5h20 au club, j'ai repéré la maison et la boîte aux lettres où on devait remettre les cartes et j'y ai (sans la permission du propriétaire) collé une étiquette autocollante « cartes BRM 300 AURORE Kaarten » préparée la veille. Ensuite je suis allé faire un tour sur le parking (au cas où certains seraient déjà là depuis longtemps et n'auraient encore vu personne).

J'y ai salué Etienne Bundervoet et Bernard Peguin (le randonneur qui habite non loin de Disney Paris et membre, entre-autre, du club d'Orchies. Il a fait plus de 20.000 km l'année passée). Je leur ai signalé que les inscriptions allaient être ouvertes.

Ce sont donc présentés ensuite une dizaine de randonneurs et j'ai reçu l'aimable visite et aide de Guy Godfrind qui a repris la « caisse » et le matériel à 6 heures, heure du départ, et s'est proposé d'attendre au cas où des retardataires se présenteraient.

Selon certains ils auraient vu quelque part (une ancienne version ? ) départ à 6h30 sur notre site ! ! ! Merci Guy.

Il y avait donc (de mémoire ... défaillante) :

Etienne Bundervoet
Bernard Peguin
Guy Roefs
Marcel Fieremans
Yves ...
André Vaneeckhout
Johan De Keukelaere (vélo type VTT)
Mic Cammertijn
Patrice Martin
Un randonneur qui partait de Rienne, inscrit par André. (randonneur que j'ai croisé deux fois à environ 75 km, à l'aller, et à 225, au retour je l'ai salué et lui ai souhaité bonne route).
Un nom à consonance italienne ou espagnole .

Il me semble que j'en oublie encore un car nous étions 12 me semble-t-il ... (-1 qui part de Rienne) au départ.

Bon temps, du vent mais, pour moi pas trop fort, à l'aller et aussi au retour parfois, selon la direction de la route les ravels étant en arc de cercle parfois.

Le groupe est resté assez soudé jusqu'au premier contrôle à Mousty. Cachets et ravitaillement à la boulangerie. Départ vers Maredsous. En chemin les rapides se sont éloignés à la faveur de côtes, j'ai lâché au kilomètres 80 environ (longue côte) en chemin ici et là on se retrouvait, Johan (vélo style VTT) a aussi décroché du groupe des rapides. Nous nous sommes tous retrouvés à Maredsous mais les plus rapides (Mic, Marcel, Guy et Johan) sont repartis. Les « moins rapides », nous sommes repartis un peu plus tard. Direction Rienne. Je me suis arrêté avant Rienne (à 6 km) pour manger, je ne voulais pas attendre la fringale. A Rienne cachet et achat dans la boulangerie. Direction Falaën cachet des draisines et direction Mousty ou le tenancier d'un établissement (ouvert et bien visible ou visiblement nous nous arrêtions tous me demande « vous suivez tous les même parcours ? Et pourquoi ne suis-je pas averti ? » A quoi je lui réponds : « oui le parcours est précisé mais le contrôle est libre donc nous nous arrêtons dans un établissement qui est ouvert, quel qu'il soit ».

Ensuite dernière ligne droite vers Anderlecht un peu sombre dans le bois mais je suis arrivé à 21h59 au stade et j'ai déposé ma carte dans la boîte aux lettres du numéro 982 comme précisé au départ.

Dans l'ensemble tout s'est bien passé, il y a quand même pas mal de côtes (dénivelé annoncé 2631 mètres).

André, Merci pour le parcours (pour moi la prochaine fois que du plat svp).

                                                                                                                                                                               

Samedi 23/06/2012 : Le BRM 200 d’Adinkerke
Par Alain Darville

Cette fois-ci Patrice et moi, nous sommes partis dans le Nord-Pas de Calais, une très belle région française.

Le BRM organisé par le club Frans-Vlaamse Randonneurs est en fait un multi-distances avec le grand parcours qui fait 210 km et est, pour ceux qui veulent, en même temps en BRM.

L’année passée, je l’avais fait avec Pietro. Il faisait alors très mauvais, beaucoup de vent et de la pluie. Cette année, il fait beau, mais le vent est toujours aussi fort.

Nous partons à 8h pile, lorsque Patrice a fini de régler tous ses instruments de pilotage sur son guidon. Patrice a réparti son immense sac à dos en deux sacs. Un attaché à la potence de la selle et un plus petit sur le dos. Le contraste est saisissant avec ceux qui font ce 210 km avec une seule banane dans la poche. Nous rejoignons Etienne (un autre BRMiste) et deux autres cyclos avec qui nous nous relayons quelques kilomètres. Au début tout va bien, Patrice fait des relais un peu trop appuyés, mais finit par lâcher prise. Comme j’ai dit que nous allons faire ce BRM ensemble, je laisse partir les autres et nous continuons à deux. De temps en temps un groupe nous dépasse et nous en profitons pour nous mettre derrière à l’abri du vent pour récupérer.

Jusque Watten, au 1er ravito (au km 57), en roulant comme ça, malgré le vent de face, nous avons une bonne moyenne (presque 26 km/h de moyenne). Mais maintenant la partie plate est terminée. Nous allons enchainer des bosses/côtes et petits cols (si si). La moyenne en prend un coup, Patrice est tout sauf un grimpeur. Déjà que moi, je n’avance pas, mais avec lui, c’est sur le 30x30, que les montées sont faites.

Jusque Ventus d’Alembon, j’essaye de rester avec Patrice en faisant de longues pauses au-dessus des montées. Ventus d’Alembon est la plus grosse montée. La route en lacets, culmine à 240 mètres. Mais maintenant le vent est plus favorable et j’y vais, plus rapidement, jusqu’au 2ème ravito où j’attendrai Patrice.

Mais sur le trajet, un motard avec des roues de vélo de réserves reste avec moi quelques kilomètres. Que, quoi, la moto balais ? Je serais le dernier sur ce parcours, tous les autres nous ont dépassés. Patrice a abandonné ou a disparu dans un fossé ? Tout ce qu’il me dit, ce motard : « Il y a beaucoup de vent, hein !!! ». Ah oui, je n’avais pas remarqué.

Ouf non, le groupe qu’il accompagne finit par me rejoindre. Ils en auront mis du temps…

Au km 115, c’est le 2ème ravito. Nous arrivons au Cap Blanc Nez. Sur la feuille de route, il est marqué : « Geniet van het panorama ». Je veux bien mais Julien (celui qui organise ce brevet), s’est mis juste avant le sommet de la côte qui permet de jouir de ce panorama. Julien se désespère. Il n’a plus rien à boire, et presque plus rien à manger. Son brevet a été un immense succès. Tous les cyclos se sont lancés par paquets entier sur le 210 km. Julien me dit, qu’il pense qu’il y a plus de 150 partants sur le 210 km. Ils arrivent par groupes au ravito et dévorent tout ce qui s’y trouve. Principe de base sur des parcours avec ravito : Ne jamais arriver dans les derniers, les autres auront tout bouffé.

Mais André est là. « Ah tiens, c’est maintenant que tu arrives. ». Heu oui, j’ai été un peu retardé.

Tout le monde est parti, je reste avec Julien et sa table vide, et Patrice n’arrive pas. ½ heure, ¾ d’heure, rien. Son GSM est éteint. Finalement il arrive, assoiffé. « J’ai mangé mon kilo de dattes à 3 kilomètres d’ici, je n’avais plus envie de continuer ». Je ne l’ai pas étranglé, je suis civilisé.

C’est donc avec un Patrice déshydraté que je continue. La montée, vent de face, pour arriver au Cap Blanc Nez est assez laborieuse. Pentue à souhait, c’est la dernière difficulté de la journée. Parce qu’après le vent est dans le dos et c’est plat.

Malgré le vent dans le dos, Patrice n’avance pas. Il est mort de soif, et il n’y a rien à boire dans cette région. En ne pédalant pas, je suis à 30 km/h, en faisant quelques essais, ça monte à 40 km/h sans se fatiguer.

Nous arrivons à Saint Pierrebrouck, chez Flo, dernier contrôle. Patrice avale une bouteille d’eau d’un litre, et disparait 10 minutes démolir le WC du café. Pour passer le temps, je joue avec les chiens et je leur donne les gaufres (de chez  Flo) de Patrice. Julien passe par là, s’excuse encore pour son ravito virtuel et dit qu’il doit rester un groupe d’Hollandais derrière, mais qu'ils sont partis à 09h30.

Mais maintenant cela va mieux. Nous allons rester à 30 km/h constant jusqu’à l’arrivée. Nous ne serons donc pas les derniers. Il est 18h. 10 heures pour faire 210 km, mais avec trois pauses et des arrêts aux sommets, cela fait plus de 2 heures sans rouler.

C’est un très beau parcours, très bien fléché, assez facile à faire, si ce n’est le vent de face au début, mais à plusieurs ce n’est pas un problème, seul c’est autre chose.

 

BRM 200 km Adinkerke (23/06/2012)

 

Le parcours (enregistré via Smartphone):

Nouvelle image (29).jpgNouvelle image (30).jpg

 

                                                                                                                                                                                     

Dimanche 10/06/2012 : Le Bianchi de Liedekerke
Par Alain Darville

C’est mon 1er cette année. Les Bianchi sont en principe faciles, tout plat. J’ai vu, le début et la fin, sont plats, entre les deux ça monte et ça descend. 650 m de dénivelé pour 85 km, c’est pas mal sachant que tout est concentré sur 40 km.

Marc K. qui nous avait donnée RDV à 8h30 n’est pas là. Jean-Louis avait une mauvaise adresse de départ mais est arrivé pile à l’heure. Un bonjour à Charlie qui attendait les siens et nous sommes partis. Le tempo du départ était assez relax, mais un groupe de cyclos nous a dépassé et comme trois mouches nous nous sommes collés à leurs culs. Du coup, on a accéléré, sur le plat ce n’était pas difficile, mais les premières difficultés venues Eric et Jean-Louis qui ne se sentaient plus sont partis. Eric ne s’est aperçu de rien (qu’il lâchait tout le monde), mais j’ai bien vu sont rictus lorsqu’il m’a fait au-revoir de loin. J’ai donc continué avec mon groupe qui montait à mon rythme et dont certains membres montaient encore moins vite que moi. Entre Everbeek, Vloesberg, Opbrakel et Brakel, c’est une succession de côtes.

Au ravito, je retrouve Jean-Louis et Eric, ainsi que Marc qui est parti à 9h sur le 55 km. Le ravito est assez impressionnant, il y a tellement de monde, qu’ils ont fait ça le long d’un terrain de foot. Il y a des vélos dans tous les sens. Marc essaye de nous suivre un temps. Moi, j’essaye de suivre Eric et Jean-Louis. Cette fois-ci je distincte clairement le ricanement d’Eric quand il a vu que je n’étais plus là.

Mais comme il y a des cyclos partout, ce n’est pas trop difficile de continuer. En plus vent dans le dos, en léger faux-plat descendant, maintenant, ça roule. Un peu avant l’arrivée, ce sont des embouteillages de cyclos aux différents feux rouges.

A l’arrivée, nous retrouvons Daniel et Marc qui finit un peu après nous.

Sur un Bianchi, il y en a pour tous les gouts et les styles de cyclos. De celui qui roule 2x par an à ceux qui se prennent pour des pros. Il suffit alors de se mettre dans le bon wagon et de faire ainsi des moyennes impossibles à faire tout seul.


                                                                                                                                                                                                                  


Dimanche 03/06/2012 : La télévision est là

Par Alain Darville

Lien vers le reportage de Télé-Bruxelles

   Les longues distances de l'Aurore cyclo

Bookmark and Share

aurore cycloLe club de l'Aurore cyclo existe depuis 1975. Il se spécialise aujourd'hui dans les randonnées longues distances: les longues sorties varient de 200 km à 1.200 km (souvent moins aussi). Cela donne des voyages genre Bruxelles-Barcelone.

- Reportage de Télé-Bruxelles



REPORTAGE-VIDEO de François Caudron, Roselyn Marot - Intervenants:

-  Umberto Bartolomeo, Aurore Cyclo
-  Pietro Sirigu, président Aurore Cyclo

 

Ce dimanche, la télévision régionale Bruxelloise Télé-Bruxelles est là pour filmer notre club en action et interviewer notre président.

Mais le sort semble s’acharner sur notre club. Il pleut à seaux.  Dans ces conditions ça va être difficile. En plus il fait froid, ce qui ne va pas arranger les choses.

Comme tout le monde n’a pas envie de se faire filmer dans notre club, seuls étaient présents Freddy, Dan, Jean-Louis, Eric, Michel, Jos, Pietro, Umberto et moi. A 9 heures tapantes, ils sont là. Déjà en 2005, un film avait été fait sur nous, maintenant nous allons nous concentrer pour faire sérieux et nous commençons tous ensembles par aller boire un bica.  Un bica ? Nous restons portugais, c’est la fête au stade et à neuf heures on peut manger des sardines grillées. Les sardines attendront, mais avec ce bica bien tassé, tout le monde s’excite en attendant que les seaux qui tombent se transforment en petite pluie au pire, en grand soleil au mieux.

Nous partons pour un 200 km vers 09h30 sous une pluie fine et un froid polaire. Pourquoi faire un 200 ? Parce que notre reporter est allé voir notre site et s’est aperçu que notre club s’est spécialisé dans les longues distances et il pensait qu’on ne roulait pas en dessous de 200 km. On lui a gentiment expliqué que ce n’est peut-être pas nécessaire de faire 200 km pour son reportage et qu’on se contentera pour une fois de faire un peu moins.

La camérawoman dans le coffre, nous partons de façon brouillonne faire des exercices de style dans l’art de conduire un groupe cycliste à « 40 km/h » face au vent, le nez dans la flotte. Après quelques images en gros plan, en plan large et en plan « on se demande ce que cela pourra bien donner », nous nous arrêtons devant le château de Gasbeek, comme ça on conciliera culture et vélo.

Umberto, Pietro et moi, nous sommes désignés volontaires pour défendre les couleurs de notre club. Pietro est un habitué des interviews en tous genres (en 2005 déjà, à Marly-Gomont pour FR3, lors de Paris-Brest-Paris en 2007, etc…), Umberto s’est fait discret, et moi j’ai du baragouiner quelque chose sur les longues distances et sur Paris-Brest-Paris.

Comme il ne pleut plus, nous roulons enfin sans nos impers et coupe-vent devant le château de Gasbeek pour faire de superbes images avec nos beaux maillots bleus et jaunes.

Vers 11h30, c’est fini, nous avons fait un peu moins de 200 km et nous allons boire une Super Bock, la fumée des sardines dans les narines. On s’est bien amusé, on n’a pas beaucoup roulé, mais j’espère que notre bonne humeur sera visible dans le film. Film visible sur Télé-Bruxelles ce lundi 04/06 à partir de 18h30 (en boucle de 01h30) dans l’émission « Ça va être du sport ».


Télé-Bruxelles filmée par Jean-Louis:

19:40 Écrit par Aurore-Cyclo dans juin-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/05/2012

Sorties Mai 2012

Jeudi 31/05 – Dimanche 03/05/2012 – RM 1000 km, le Tour de Belgique
Par André Vaneeckhout

Voici un bref résumé du RM1000 (Tour de Belgique) de Wachtebeke.

Départ le jeudi 31 mai à 15 h 00. D'abord 120 kms le long de la côte, vent de face et la moitié sous la pluie. Adinkerke 1er contrôle. Allumage des lampes et équipement pour une longue nuit sur le vélo.

D'abord plat puis vallonné (Heuvelland), erreur de parcours dans une des régions de Belgique que je connais le moins. Deuxième contrôle à Lauwe (200 kms) il est 02 h 30 du matin. C'est reparti, Mont St Aubert, Col de la Croix Jubaru, erreur de parcours que nous récupérons à Willaupuis; petit Déj. à Beloeil. Direction Hautrage, Givry, Lobbes, les bosses deviennent plus dures. Barrage de  l'Eau d'Heure, les montagnes russes et cela ne s'arrêtera plus, nous nous dirigeons vers Houyet, dernier contrôle de la journée et le cycle infernal recommence. A 21 h 30, nous sommes chez Claude Nollevaux, cyclo qui m'accompagne régulièrement lors des BRM et habitant à 300 m du parcours; il m'a proposé de dormir chez lui. Nous dévorons les spaghettis préparés par Madame, une bonne douche et au lit à 22h30. Je tombe comme une masse .... puis une voix (celle de Claude) André il est 4 h 15. Petit déj. et départ à 5 h 10, cela a un peu traîné.

André Vaneeckhout, serait-ce l'envie de retarder l'heure du "supplice". Bosse au départ puis longue descente sur Dohan .... suivi d'une côte de 3.5 km. Le petit déj. est brûlé, ensuite via Florenville vers Virton, bosses abordables.

Contrôle, 2e petit déj. et c'est reparti des bosses pour toute la journée, un contrôle dans un patelin perdu près de Manderfeld où nous devons trouver une chapelle (date d'inauguration = contrôle). Ensuite, après quelques méchantes côtes, nous atteignons Elsenborn puis le Signal de Botrange. Longue descente sur Eupen, nous sommes frigorifiés et prenons un café à Eupen. Equipement de nuit et en route. Le contrôle est prévu à Eynatten et notre logement est prévu à Bree.

Via de petites routes des Cantons de l'Est (difficiles à trouver et nécessitant de nombreux arrêts) mais surtout avec des côtes casse-dos et des descentes casse-gueule vu l'état des routes, nous atteignons Lixhe maintenant c'est tout plat ... le long des canaux. Nous arrivons au contrôle suivant Opitter puis à notre hôtel à Bree, il est 05 h 50 du matin, 1/2 h de repos, une douche, constatation des dégâts à ma roue arrière qui voilé, 2 rayons cassés! en route à 7 h 00. Nous cherchons le canal, notre fil conducteur pour aller à Turnhout, une 1/2 h de perdue pour se retrouver au point de départ, il pleut des cordes (cela va durer 5 h) après nous avoir avalé un petit déj. sommaire nous repartons sur la bonne route, au menu canal jusque Turnhout où nous arrivons vers midi.

Long arrêt, l'envie n'y est plus, ras-le-bol... mais nous repartons ... et la pluie s'arrête. Dernier contrôle à Kalmthout, contacts avec l'organisateur, difficultés pour traverser Antwerpen suite à deux déviations (fêtes). Toutes ces pérégrinations nous amènent finalement à Wachtebeke, fourbus, frigorifiés et contents d'en avoir terminé. Au compteur 1040 kms.

Le fait d'avoir roulé 3 jours sans mes lunettes de lecture (oubliées) n'ont pas facilité notre randonnée.

                                                                                                                                                                    

Lundi 28/05/2012 : Les Boucles Impériales
Par Alain Darville

Eric a décidé de rouler calmement aujourd’hui. Ce dimanche, Eric et moi, nous avons roulé un peu vite le 100 km du parcours A du club et nous ne sommes plus très frais. Jean-Louis, lui, a récupéré de son BAR (BAR que je n’ai pas pu faire, scrogneugneu…), et c’est lui qui va faire le gros du travail. Mais pour Jean-Louis et Eric, rouler calmement, ça veut dire, rouler de telle façon à ce que je puisse suivre un maximum de kilomètres.

Nous sommes donc partis de Waterloo, un peu avant 9h, en effet Jean-Louis, qui est devenu un maître BBQ depuis le Portugal, en fait tous les jours chez lui et il ne veut pas finir trop tard le parcours pour arriver à temps pour allumer son charbon de bois.  Nous sommes donc partis faire un petit 80 km, longtemps après Dan, un peu après Guy, mais avant Jos qui va se contenter du minuscule 40 km.

Au début, c’est direction Nivelles, vent dans le dos, à un bon petit rythme. Il faut 20 km pour qu’on reprenne Guy, juste au moment où le groupe du CWL aborde une montée assez raide. Il faut dépasser tout le monde, et ça demande un effort assez violent, tout en puissance derrière Jean-Louis. La descente est un peu suicidaire. C’est le genre de chemin de campagne avec une pente à 10%, avec un asphalte de 1840, et avec des virages bien serrés agrémentées de gravillons, le tout ponctué de zones avec soleil et de zones d’ombres. Tout heureux d’être arrivé en bas, vivant, nous attendons Eric qui avait été retardé par les jambes d’une jolie cyclo.

Ronquières est l’étape suivante, avec la montée du plan. C’est une très longue montée, et je dois laisser filer Jean-Louis et Eric, mais nous avons entre-temps dépassé le peloton du CTB.

Ecaussines, Feluy, Seneffe, sont traversées à toute vitesse. Mon vélo qui ne supporte pas les gros pavés qui sont mis avec amour au centre de tous les villages et villes traversés, fait un bruit de casserole. Le carbone fait caisse de résonance, à 40 km/h sur route lisse, le bruit est superbe, mais sur des pavés, c’est une horreur.

Au ravitaillement, nous retrouvons Alain du CTB qui attend ses copains depuis longtemps. Ils ont raté une flèche et ont fait un petit détour. Il fait bronzette en les attendant.

Mais maintenant nous prenons la direction du Nord-Est, le vent qui était de dos, devient de face. A Genappe, nous reprenons Dan, qui avait l’air de souffrir pas mal. Mais c’est bon pour moi, le rythme « calme » m’a épuisé, et le long faux plat pour remonter jusqu’au Lion de Waterloo, m’est fatal. Jean-Louis et Eric sont partis, je les retrouverai à l’arrivée ainsi que Jos qui nous avait attendus.

Pour un week-end qui devait être calme, j’en suis à 320 km sur trois jours à des moyennes dont je n’osais même plus rêver. La nourriture du Portugal est excellente, la preuve.

 

Quelques photos de Jean-Louis:

28-05-2012 Waterloo

                                                                                                                                                                                                                   

 

Samedi 26/05/2012 : Le BRM 300 de Schellebelle
Par Patrice Martin

Je suis venu de Bruxelles en vélo  (de 5h30 à 7h20 à Schellebelle) et le temps de voir que les "drie koningen" étaient fermé et qu'une personne m'indique qu'il faut aller un peu plus loin chez Geert.  Je m'y suis rendu pour m'inscrire.  Départ sur des chapeaux de roue vers 7h30 (je n'ai pas vérifié) et j'ai parcouru 300 mètres avec le groupe.  Comme je suis mon GPS, il m'a reconduit au départ des "drie koningen".  Cela sera donc un 300 km en solitaire pour moi.

A cause de cette année d'élections communales, toutes les autorités communales font des travaux partout et la traversée de ces chantiers peut s'avérer cassante ou "fuitante" pour les cyclistes ce qui a fait qu'un même chantier a probablement provoqué deux fuites.  Une plus lente que l'autre.

J'ai donc dû réparer aux kilomètres 20 et 29.  Me voilà donc bien largué sans espoir de revoir le groupe.  Au centre du tour de flandre (CRVV) j'ai été stupéfait par le serveur.  Je lui demande de l'eau en lui présentant ma gourde encore à moitié remplie …  et il me la vide ! ! ! et ne me rend que de l'eau ! ! !

Décidément, il ne faut se fier à personne et toujours tout préciser (je demanderais, la prochaine fois,  d'ajouter de l'eau SANS VIDER LE CONTENU).  Il ne doit pas être habitué à servir des cyclistes ;o)))).

J'ai donc poursuivi ma route et me "battant" ici et là avec l'un ou l'autre chantier et l'un ou l'autre détournement.  Gênant ces détournements où, la plupart du temps les cyclistes peuvent passer mais un m'a méchamment résisté: une tentative où je sui arrivé à une grille infranchissable, une seconde, sur le même détournement sur une route latérale mais sur un terrain privé qui se termine aussi par une grille infranchissable (sauf à avoir une grande cisaille coupe grillage, mais je ne l'avais pas dans mon sac à dos ;o)))  et enfin, je me lance dans une sorte de chantier plein de monticules de terre, de sable, etc  et tout au bout enfin la libération si ce n'est qu'à nouveau il y a un grillage (j'enrage)  heureusement sur le côté du grillage, il y a un grillage non fixé, il ne m'a pas résisté longtemps.   J'ai pu poursuivre ma route.

Après mon arrêt au CRVV et quelques arrêts intermédiaires pour étancher une soif vu le soleil et la température, je suis passé "in de Vrede"  après avoir hésité auprès d'un restaurant  "de la paix"  sur une place, j'ai fait un détour volontaire à Oostende pour remettre la clé d'une chambre d'hôtel que j'avais emportée lors d'un BRM à Raversijde.  J'ai ensuite poursuivi ma route vers De Haan où je me suis reposé au zeeduif.  J'ai ensuite repris la route vers Schellebelle.  Je me suis encore arrêté pour manger, boire et allumer mes lampes.   Je n'aime guère les pistes cyclables en cendrées surtout dans le noir.  Je suis arrivé à Schellebelle vers 1h20 (si je ne me trompe).  Ensuite j'ai demandé à mon GPS de me reconduire à la maison, à Bruxelles, mais au lieu des 40 kilomètres pour aller, il m'a fait faire 54 kilomètres ! ! ! J'ai donc terminé vers 5 heures du matin à Bruxelles, mon 300 km en aura fait  (40 kilomètres pour aller, 310,91 pour le 300 - chantiers et détour dans Oostende - et 54,26 pour le retour j'ai donc fait un 400 en un peu moins de 24 heures.

Lien vers le blog de Daniel Cauchie

                                                                                                                                                                                                                    

Samedi 26/05/2012 : Les photos du BAR (Brevet Ardennais du Randonneur)
Par Jean-Louis Van Obbergen

26-05-2012 BAR

                                                                                                                                                                    

Samedi 12/05-19/05/2012 : Portugal 2012

Lien vers le récit et les photos

                                                                                                                                                                           

Dimanche 06/05/2012 : Un BAD qui ne le dit pas
Par Alain Darville

Le Vélo Club Anderlechtois organise son parcours : « La Route des Châteaux ». Je ne sais pas où sont tous ces châteaux, je n’ai vu que des côtes. Pour 105 km parcourus, le dénivelé doit être de 1200 m. Et pourtant, ce n’est pas un brevet à dénivelé officiel.

Stéphane se désespère au départ, à part Eric et Jean-Louis (et moi), il n’y a personne du club.  Comme se demander, pourquoi ceux qui ne sont pas là ne sont pas venus, ne les fera pas venir, autant profiter de la présence de ceux qui sont là. Il fait presque beau pour un mois de novembre (température de 6° à 11 °c), mais comme nous sommes en mai, cela en a peut-être refroidi plus d’un.

Mais ce matin, un petit nouveau se profile à l’horizon. Petit, mais faisant 1m90, Sébastien est venu faire un bout d’essai avec nous. C’est courageux de sa part, surtout que c’est la 1ère fois qu’il monte sur un vélo de course. Charlie des BBB, se levant plus tôt que ses copains de club part aussi avec nous de même que notre freelance habituel, Thierry.

Après 200 m, c’est déjà une grosse côte. Sébastien apprend à se servir de ses vitesses. On l’attend, on essaye de lui donner des conseils, mais malgré tout c’est un peu laborieux. Eric, Thierry et Charlie sont partis ouvrir la route, pendant que Stéphane, Jean-Louis et moi, nous attendons régulièrement Sébastien. Sébastien va se limiter à un 40 km et nous dit d’y aller. Stéphane se dévoue pour rester avec lui. Au Bois de Halle, après 15 km, Jean-Louis et moi, nous les attendons encore une fois, mais cette fois, plus rien à l’horizon. Nous décidons d’y aller, c’est maintenant un course poursuite pour récupérer les 3 échappés. Ça roule fort, Jean-Louis est toujours aussi impressionnant, l’acide lactique est vite dans mes muscles, mais je m’accroche de loin.

Nous récupérons Charlie au km 35. Charlie se prépare à sa traversée des Pyrénées à vélo. C’est un beau projet, mais un peu fou. Je pense qu’il faut être un super grimpeur pour profiter pleinement de ce voyage, sinon ça va être un peu la galère. Nous continuons à la recherche d’Eric, Eric roulant au ralenti (pour lui) est toujours frais après 45 km. Nous continuons à trois, nous passons le ravito au km 50, mais après Ronquières, ce sont le Col de la Houssière et la Crête du Haut Bois à Virginal (en tout 3500 m à 4,6 %), sur le papier, ce n’est pas ce que mon indicateur de pourcentage n’indique : 8%, 9%, 10%. Le temps de pèter une durite, Jean-Louis et Eric sont partis.

Le final se fait vent du Nord de face. C’est un peu dur, surtout que rien n’est plat sur ce parcours. Pour finir, c’est la remontée habituelle devant le Château de Beersel (enfin un château), qui achève de me finir. Fini comme le parcours. Eric et Jean-Louis étaient là, en pleine forme.

Et maintenant direction Portugal.

En attendant quelques vidéos de la journée, filmées par Jeran-Louis:

                                                                                                                                                                                                                       

Mardi 01/05/2012 : La fête du Muguet
Par Alain Darville

Pendant que Christophe continue ses 4 jours marathons en faisant les 205 km de Mons-Chimay-Mons (cela lui en fera +- 500 km dont +-5000 m de dénivelé, le tout à 30km/h de moyenne)  et que Patrice finit ses 700 km (2x50 + 300 + 300) au BRM d’Ostende avec André (qui n’en aura fait que 600), je suis presque gêner d’écrire que j’ai fait les ridicules petits 110 km de La Hulpe. Au départ nous sommes 4, Freddy, Eric, Jean-Louis et moi pour faire ce 110 km, sauf que Freddy ne veut en faire 75, à l’arrivée nous serons toujours 4, mais Daniel a remplacé Freddy en en faisant 90 km.

Nous roulons dans un petit groupe jusqu’au 1er ravito, c’est assez plat, et donc assez rapide. Mais après le 1er ravito, ça monte, le vent est de face, et Eric et Jean-Louis continuent avec le groupe. J’assume mon incapacité à grimper la moindre côte, mais c’est parfois frustrant. Je vais devoir faire de la musculation pour arriver à faire monter 90 kg (mon vélo et moi) en haut d’une côte, un peu plus rapidement que la vitesse de l’escargot. Je continue donc seul en comptant les crevaisons des autres cyclos. Ce brevet aurait pu s’appeler le brevet des crevaisons, tous les kilomètres, j’en dépassais un. Certains tronçons de routes étaient catastrophiques, même en VTT il y avait moyen de crever en passant dans un trou, alors pour les roues carbones. Mais c’était rustines sur rustines, il fallait slalomer entre les bosses et les fosses, c’était parfois assez acrobatique. Quelque fois, certains portions de routes empruntaient le même itinéraire que celui de Nivelles de ce dimanche. Finalement, ce parcours aurait pu aussi compter pour un dénivelé, il devait y en avoir entre 900 et 1000 m. Il parait qu’Eric s’est inquiété de mon absence bien plus tard, mais j’étais alors à des kilomètres derrière lui.

En partant à 08h, ce brevet de 109 km était fini à midi pile. Le temps de boire un verre, de saluer Charlie et Marc des BBB, je repartais avec la sacoche en cuivre d’Ornella accrochée à mon vélo (comprenne qui pourra).

Tout ce résumé est fait pour les vidéos humides de Jean-Louis :

19:27 Écrit par Aurore-Cyclo dans mai-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |