07/10/2012

Sorties Octobre 2012

Dimanche 07/10/2012 : Brevet de l’Aurore-Cyclo
Par Alain Darville

Ce dimanche, c’était notre tour d’organiser un brevet dans la région Bruxelloise. « La Ballade à Gérard », en hommage à un compagnon de route, trop tôt disparu, est un circuit qui était en son temps, son parcours d’entrainement. C’était un peu le stress avec le temps extraordinaire de ces dernier jours, de savoir si ce dimanche le climat allait être clément avec nous. Et bien oui, une fenêtre de beau temps s’est ouverte dans un mur de grisaille, de pluie et de vent, juste le temps aux 136 partants de s’élancer sur les trois distances proposées, à savoir le 45 km, le 65 km et le 100 km.  Le soleil est là, même s’il fait assez frisquet (5°c à 8h). Ne boudons pas notre plaisir, 136 partants actuellement à Bruxelles, c’est déjà extraordinaire. Le temps des 350 inscrits est révolu depuis longtemps. En tout cas, merci à eux, d’être venus rouler jusqu’à l’Escaut (pour le 100 km) sur de petites routes de campagne. C’est le 100 km qui a eu le plus de succès (67 cyclos), ensuite le 65 km (58 cyclos) et pour finir le 45 km (11 cyclos).

Les clubs les plus représentés étaient le Guidons La Hulpois (13 partants), Hoesvil (12 partants) et les BBB (11 partants).

Mais cette journée n’aurait pas été possible (du moins beaucoup plus difficile) sans le dévouement de Guy, qui a fléché le parcours, le roulant dans tous les sens avec ses bombonnes de peinture au risque de se faire prendre par des policiers un peu trop zélés. Jusqu’au dernier jour (sous une pluie battante avec Jean-Louis), il se sera assuré que tout soit parfait. Ce qui n’a pas empêché certaines critiques, comme des flèches un peu recouvertes pas des coulées de boue ou des flèches qui changeaient de forme en devenant des triangles (confondre des flèches et nous en faire le reproche, faut le faire…). Les ravitos étant assurés par Pietro, Benoît, Dan et Jean-Louis, les inscriptions étant faites par Jos et moi.

Les rouleurs du club étant Guy, Patrice, Gabriel et Eric sur le 100 km, Michel, Marc, André et Stéphane sur le 65 km.



Photos de Jean-Louis er d'Alain

Brevet de l'Aurore-Cyclo (07/10/2012)


Feuille de route: Parcours Brabant Trophy.pdf

Tracé GPS pour le 100 km : Lien vers le tracé GPS
Tracé GPS pour le  65 km  : Lien vers le tracé GPS
Tracé GPS pour le  45 km  : Lien vers le tracé GPS

                                                                                                                                                                                           

 

Vendredi 05/10/2011 : La Meuse « en chômage »
Par Alain Darville

Un email laconique de Patrice me dit « Je ne sais s'il nous reste encore beaucoup de temps mais j'irais bien prendre quelques photos de la Meuse à SEC entre Namur et Dinant (sur nos BRM's)  Anhée ..., Serait-ce possible ? ». Tout est possible, il faut juste trouver un jour où on peut le faire et où il ne fait pas trop mauvais. Le seul jour qu’il reste est le vendredi 05/10. On en profitera pour faire une double-flèche. Mais à partir d’où ? De Bruxelles, en allant jusque Couvin, cela fera 260 km. C’est un peu beaucoup, donc nous partirons de Namur et nous ferons Namur-Couvin, aller-retour, soit 2x67 km.

Le problème en semaine est le temps du trajet en voiture. Comme cela bouchonne un peu partout, il faut carrément doubler le temps de déplacement par rapport au week-end. Mais bon, c’est comme ça…

A Namur, Patrice veut absolument aller se garer à côté du quartier général d’Ecolo. Cela nous fait une traversée de Namur en voiture et comme ce n’est pas loin de la Citadelle de Namur, nous allons passer par là. Tant que nous sommes dans la voiture, il pleut à seaux continus. Dès qu’on sort de la voiture, c’est fini, il ne pleuvra presque plus tout le long de la journée. Pour passer par la citadelle, Patrice ne trouve pas mieux que de prendre une rue où la pente est à 10%, tout ça à froid. Il ne faut pas 200 mètres pour que je chauffe déjà avec le K-Way qui ne sert à rien. Le sommet est atteint et Patrice est déjà en bas, que je suis toujours occupé à enlever 2 couches de vêtements. Il fait beaucoup trop chaud. Patrice qui est un habitué des saunas continue avec 5 couches de protections diverses et un bonnet alors qu’il y a 14°c.

La surprise, c’est la Meuse. Toujours « en chômage », le débit est malgré tout élevé et le niveau a déjà fameusement monté. Il a sans doute trop plut. Les barrages ont dû laisser passer plus d’eau que prévu. Ce sera raté pour les photos de la traversée de la Meuse à sec.

Nous allons prendre le Ravel, le long de la Meuse vent de face. Pendant 80 km, nous allons devoir affronter ce vent qui sera souvent de face, parfois de côté, jusque Couvin.

Mais le Ravel de la Meuse, n’a de Ravel que le nom. Il faut parfois s’accrocher à son vélo, tellement le revêtement est parfois trop mauvais. De gros pavés bien glissants, de la terre bien boueuse. Il faut souvent retrouver la route, c’est bien trop pénible de continuer. En plus à de nombreux endroits des travaux sont en cours, soit pour réparer la berge, soit à chaque écluse, pour réparer les portes. Il faut de temps en temps passer sous les grues ou slalomer entre les camions pour continuer.

Une fois encore la sonnette est un accessoire qui ne sert à rien sur ce Ravel. Les rares badauds qui se promènent ne réagissent pas. Seuls les chiens se retournent et nous regardent, ce qui fait que la mémé en regardant son chien qui tout d’un coup se retourne, nous voit aussi.

Nous faisons une pause à Dinant, sur le pont avec les saxophones géants. Nous passons ensuite devant le Château de Freyr et nous passons par Hastière. Jusque Heer-Agimont, nous suivons toujours la Meuse qui a retrouvé son niveau normal à cet endroit. Mais la Meuse c’est fini, maintenant, nous prenons direction Couvin en prenant la route de Philippeville. Ça monte, et la route est bien trop fréquentée de voitures bien trop rapides. Un nouveau Ravel, nous attend, et dès qu’on peut, on est dessus. Nous sommes sur le tracé de la voie de chemin de fer qui allait à Mariembourg. Les gares sont encore là, mais la voie est remplacée par du macadam bien roulant. Sur le Ravel nous dépassons un couple de Hollandais qui prenaient toute la largeur de la route. Patrice sonne, pas de réaction (comme d’hab.), nous passons en force, pour s’entendre reprocher en néerlandais, de ne pas avoir fait ding-ding, un peu forte l’hollandaise.

Comme il faut aller à Couvin, nous quittons ce Ravel pour nous arrêter à Nîsmes. Pendant que Patrice mange 2 raisins secs, je mange un steak-frites. Visiblement, la consommation en énergie n’est pas la même pour nous deux.

Restaurés, nous fonçons vers Couvin par un raccourci dont j’ai le secret. 10% en montées sur une route de l’ère napoléoniennes. Mais Couvin est là et nous passons par la grand-rue pour repartir vers Namur, vent, enfin, dans le dos. Mariembourg, Philippeville, Florennes, Mettet, nous suivons le parcours d’un dénivelé du club de Vedrin. Ça monte, ça descend, mais avec le vent, nous avançons assez rapidement.

Les 2x67 km sont devenus 160 km avec le Ravel de la Meuse. A Namur, nous devons remonter par la Citadelle pour retrouver la voiture. A peine dedans, il repleut à cordes.

C’était un bien beau parcours, un peu venteux (c’est rien de l’écrire), une Meuse qui avait repris vigueur un peu trop tôt, mais sinon, nous nous sommes bien amusés.

 

Le chômage de la Meuse ?

Le chômage de la Meuse a eu lieu cette année du samedi 15/09/2012 à 19h30 au lundi 08/10/2012 à 6h00.

On dit que la Meuse est en chômage lorsque celle-ci est ramenée à son cours naturel. Pour arriver à cet état, les portes des barrages sont progressivement levées (ouvertes) et les eaux retenues sont évacuées. Hors période de chômage, les barrages augmentent la hauteur d'eau de la Meuse et permettent ainsi la navigation sur son cours.  En fait, si le niveau d'eau est bas, les bateaux et péniches ne peuvent plus naviguer. C'est donc par rapport à eux que le terme « chômage » a été choisi. Le chômage a lieu uniquement sur la Haute-Meuse belge, donc entre l'écluse de la Plante (près de Namur) et la frontière française. En France, certains biefs (partie entre deux écluses) sont aussi mis en chômage en fonction des travaux à réaliser.

La Meuse est mise en  chômage depuis que les écluses existent, soit depuis 130 ou 140 ans. Le but était d'entretenir et de remplacer le matériel défectueux des écluses et barrages. Aujourd'hui, on entretient les barrages et écluses et on en nettoie les portes. Mais en plus, on en profite pour faire quelques travaux de réfections des berges habituellement sous eau.

Pour éviter les « coups d'eau » trop forts, les portes des barrages sont levées progressivement et en décalage. Ainsi, c'est l'écluse la plus en aval qui commence les manœuvres (donc celle proche de Namur). On lui relève les portes de 10 cm. Une heure plus tard, on relève encore de 10 cm de cette écluse et en même temps, on lève de 10 cm les portes de l'écluse qui lui est la plus proche, côté amont (donc on remonte progressivement vers le côté français). Cette manœuvre se poursuit jusqu'à relever complétement les portes de toutes les écluses. En une journée, la vidange est terminée. La Meuse retrouve son niveau dépendant du débit (le nombre de litres qui passe par seconde). Les portes sont refermées et le remplissage commence. Mais tout le débit ne peut pas être bloqué, il faut tenir compte du débit nécessaire pour la centrale de Tihange (vers Huy) et de celui de la Sambre. Si besoin, de l'eau peut être lâchée aux barrages de l'Eau d'Heure pour alimenter la Sambre et la Meuse.

En chômage, la Meuse perd de la hauteur. Cela dépend du débit naturel du Fleuve mais en général, la Meuse perd entre 3 et 4 mètres de hauteur (au minimum 2,5 m). Les dates de chômage sont annoncées un an et demi avant qu'il ne commence. Cette annonce se fait via un avis à la batellerie. Les bateliers se préparent en sachant qu'ils ne pourront pas naviguer sur la Haute-Meuse pendant 3 semaines. En principe, tous les bateaux doivent quitter la Haute-Meuse. Quelques endroits refuges existent, ce sont des endroits où il y a toujours suffisamment d'eau et où les bateaux peuvent stationner.

La période de septembre-octobre pour mettre la Meuse en chômage est choisie parce que c’est la période où les débits dans les cours d'eau sont les plus faibles. La Meuse est mise en chômage tous les 3 ans parce qu’à l'origine, la période de 3 ans correspondait aux délais raisonnables de remplacement des pièces et d'entretien des barrages. A long terme, le chômage de la Meuse aura toujours lieu parce qu'il permet de faire des économies importantes sur le coût des travaux. Hors de cette période, les travaux d'entretien nécessitent la mise en place de batardeaux (des poutrelles enfoncées dans le lit de la Meuse) qui créent une zone « à sec » dans laquelle les travaux peuvent se dérouler. Le coût de cette opération est très important.

De vastes portions du lit de la Meuse sont asséchées car il s'agit de zones qui n'ont jamais été draguées. La navigation en Haute-Meuse est concentrée de 15 à 55 mètres de la rive gauche. Il n'y a pas de navigation dans les passes droites des îles et ces passages constituent des hauts fonds naturels.

 

 

Les photos et film d'Alain Darville

 

Flèches Namur-Couvin et Couvin-Namur (05/10/2012)



Aurore-Cyclo: Les flèches Namur-Couvin et... par Aurore-Cyclo


Lien vers le parcours GPS roulé


17:17 Écrit par Aurore-Cyclo dans octobre-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2012

Sorties Septembre 2012

 

Dimanche 30/09/2012 : Notre brevet approche
Par Alain Darville

Organiser un brevet demande beaucoup de travail. Heureusement nous avons notre Guy qui fait toujours cela dans la bonne humeur et de parfaites façons.

Mais les flèches au sol ne durent pas longtemps à certains endroits, et il faut passer, repasser, re-repasser pour tout contrôler. Sans oublier les chantiers qui pullulent à certains endroits, comme la mise à 4 voies du chemin de fer pas loin d’Anderlecht, qui aura fait modifier le début et la fin du parcours pour cause de ponts manquants ou fermés.

Ce dimanche, nous sommes quelques-uns à faire encore une fois les différentes distances. Freddy, Marc et Stéphane s’élancent sur le 65 km, Jean-Louis, Eric, Guy, Daniel, Patrice et moi sur le 100 km, Dan et José sur le 40 km.

Sur le 100, nous allons adopter 3 tempos pour voir si les flèches sont lisibles dans tous les cas. Patrice en mode randonneuse (avec son nouveau vélo), Guy et Daniel en mode loupe et balayeuse, pour bien voir toutes les flèches et enlever la terre qui en recouvrirait certaines. Eric, Jean-Louis et moi en mode express, comme, je suppose, beaucoup le feront sur le 100 dimanche prochain. Peut-être qu’Eric n’est pas vraiment un modèle, mais il adopte régulièrement le style tout droit, flèches ou pas. Heureusement que Jean-Louis ou moi, nous le rappelons de temps en temps à l’ordre.

Ce n’est pas un parcours difficile, en fait les montées sont au début et à la fin, le reste est tout plat, avec un joli passage sur les digues le long de l’Escaut.

Au début, nous partons avec ceux du 65 km, pour ensuite continuer rapidos à trois. Jean-Louis prend des relais longs et intenses, Eric prend des relais courts et hasardeux, je prends ce qui reste.

Mais le retour se fait vent de face. Le vent est du sud, il fait beau, mais c’est assez dur. Finalement, je me retrouve de plus en plus souvent devant, même dans les montées, je ne suis pas larguer. Comprend pas bien, ils ont l’air mous aujourd’hui, Jean-Louis finissant visiblement un peu à la ramasse.

Le parcours de 103 km (avec les rajoutes), est fini à 12 h pile. Je suppose que dimanche prochains beaucoup feront cette distance en bien moins de temps que 3h30.


Tracé GPS pour le 100 km : Lien vers le tracé GPS

Tracé GPS pour le  65 km  : Lien vers le tracé GPS

                                                                                                                                                                                                                           

Samedi 22/09/2012 : Le BRM 200 de Lier
Par Patrice Martin

Et nous voilà, déjà, arrivé au dernier BRM de la saison. Cette année ce n’est plus un BRM côtier mais c'est Lier qui est au programme. Ce sera un BRM plat et, normalement, calme. On roule presque tous ensemble. Alain qui m'aura conduit à plusieurs BRM's cette année s'est encore proposé et nous arrivons vers 7h30. Nous nous rendons au café Waregem, lieu de départ, et là, plusieurs vélos nous indiquent la présence de quelques randonneurs. D'une camionnette descendent 4 ou 5 vélos, autour attendent 4 ou 5 cyclistes impatients de rouler. Apparemment ce dernier BRM va, lui aussi, récolter un certain succès. A vue de nez, mais le classement final fera loi, il y a bien entre 20 et 30 cyclistes. Il y a même un ORBI (pas un OVNI), un Objet Roulant Bien Identifié à savoir un vélo couché et totalement caréné et en carbone. Moment pub : ne manquez pas le reportage photographique d'un célèbre photographe / cinéaste, j'ai nommé notre Alain Darville et aussi, pour ceux que cela pourrait intéresser le site www.velomobiel.nl.

Nous rencontrons aussi André, Daniel, Antonio et l'ami espagnol de José. (Si José avait su cela peut-être serait-il venu). Ils partiront un peu avant 8 heures. Alain et moi nous attendrons le « gros » de la troupe et partiront un peu après 8 heures. Ce sont une petite vingtaine de cyclistes qui s'élancent. Il fait un peu frais et nous roulons à une vitesse d'environ 30 km/h ce qui, pour un petit peloton, est une allure de repos. Et ce repos n'est interrompu que par quelques changements de direction et les habituels obstacles : les « paaltjes » (poteaux), les « tegenliggers » (cyclistes dans le sens inverses), « stappers » (piétons) et sportifs, ... Notre progression sera aussi freinée ou stoppées par l'un ou l'autre problème. Je serai, bien involontairement, moi-même la cause d'un arrêt. Suite à une bosse dans la chaussée, non signalée par les cyclistes qui me précédaient (eux-mêmes peut-être aussi surpris), mon vélo a décollé sur cette bosse et le porte gourde arrière en a profité pour « vomir » sa gourde ! ! ! J'ai donc dû m'arrêter, déposer mon vélo et aller rechercher ma gourde. Heureusement, le groupe m'a attendu un peu plus loin. Il y avait un feu rouge et, le groupe, scindé en deux, une partie de chaque côté de la chaussée protégée par ce feu rouge, en a profité pour faire un pause « vidange de vessie ». Je rejoins le groupe et Mic, qui veille à la cohésion de groupe, donne le signal de départ. A deux reprises dans la journée il y aura un arrêt pour fuite ou problème technique qui arrêtera notre progression. Je serai aussi la victime d'une chute (presque à l'arrêt) sur un pont au revêtement en bois (voir le reportage photos d'Alain). Ce pont ne comporte qu'un bande de circulation, largement suffisant pour les cyclistes mais comme il y a d'autre véhicules (voitures, ...) il y a un feu rouge qui règle la circulation. Mais comme ce feu est particulièrement mal placé, comme trop souvent on ne pense qu'aux voitures et pas aux vélos, ce feu n'est pas visible du chemin de halage d'où nous venons. Les premiers, dont j'étais, s'engagent sur le pont et de derrière les autres crient « t'is rood » (c'est rouge) le premier freine à fond, je freine aussi mais ne peux éviter de heurter légèrement sa roue arrière et je n'ai pas le temps de déclipser ... je tombe sur mon côté gauche. Je dirai plus tard, « M'enfin, est-ce qu'on s'arrête aux feux rouge maintenant ! ! ! ».

Nous serons aussi, à plusieurs reprises, dérangés par des traces Gps qui nous envoient vers des routes peu, voire, pas praticables notamment non loin du premier contrôle où la trace nous envoie vers une route en sable. Comme il est un peu mouillé, je m'y engage croyant que l'humidité va un peu stabiliser ce sable mais il n'en est rien et, après un moment, je m'aperçois que plus personne ne me suit. Je poursuis 3 ou 4 cent mètres mais j'ai déjà failli me planter 6 ou 7 fois. J'aperçois alors des cyclistes à 15 ou 20 mètres à ma droite dans le bois, probablement, vu leur vitesse, sur un revêtement meilleur. Je me dirige vers eux prêt à prendre mon vélo sur mon épaule et à marcher dans le bois s'il le faut mais cela ne sera pas nécessaire et un petit chemin de terre me mène à la piste cyclable. Je la rejoins et je suis ceux que je crois être les derniers de notre groupe. Finalement j'arrive au premier contrôle et je me gare non loin de l'ORBI. Quelle n'est pas ma surprise de voir le groupe arriver après moi. Il semblerait que dans le détour pour éviter le sable, il y ait eu une chute qui les aurait retardés. Nous ne resterons pas très longtemps à ce contrôle et nous repartirons assez vite.

A un moment de la journée il fera un peu plus couvert et nous craindrons la pluie mais finalement cela n'aura été qu’une menace.

Au troisième contrôle, Jan Geerts qui roule devant notre groupe, nous quitte alors que nous arrivons. Quelques minutes plus tard il revient. Il nous prévient que nous ne devons pas suivre la trace car le long du canal, où la trace allait nous lancer, il y a d'importants travaux qui empêchent tout passage. Merci Jan de nous avoir avertis, cela aussi c'est la solidarité randonneurs. Nous quittons notre troisième contrôle pour entamer le dernier trajet. Alain, qui jusque-là était très calme, s'est retrouvé à l'avant et, bien qu'enrhumé depuis plusieurs jours, il se met à rouler devant et à imprimer le train (vent de face, rajoute d’Alain). Tout le groupe le suit et c'est entre 30 et un peu plus que nous terminerons le parcours. Bien que ne roulant que sur « un poumon » Alain va en impressionner plus d'un et nous fera, même si ce n'est pas une fin en soit, remonter notre moyenne qui, pour la totalité de ce 200 s'élèvera à 28 km/h.

Un bien agréable dernier BRM, snif, dommage que la saison soit déjà finie.

 

Les photos:

BRM 200 km Lier (22/09/2012)

 

Les photos animées:


BRM 200 km de Lier (22/09/2012) par Aurore-Cyclo

                                                                                                                                                                                                                              

Dimanche 16/09/2012 : Films de la sortie club
Par Jean-Louis Van Obbergen

                                                                                                                                                                                                                    

Samedi 15/09/2012 : Le BRM 200 km de Beveren-Waas
Par Patrice Martin

Comme Alain n'a pas, pour des raisons professionnelles, pu participer à tous les BRM 's auxquels il aurait voulu participer, il se rattrape en fin de saison. Comme je voulais essayer d'avoir 5000 km en brevets randonneurs, je me devais de participer à au moins 2 des trois derniers 200 km. J'ai analysé les trajets en train et c'était possible. Mais comme Alain y va aussi et qu'il se propose de m'y emmener cela me facilite la vie. Il m'avait donné rendez-vous à 6h30 et c'est à 6h30 tapante qu'il arrive devant chez moi. Il est vrai qu'il dispose d'un GPS voiture et qu'une gentille dame lui dicte le parcours et lui calcule le temps qu'il mettra pour aller quelque part.

Nous nous rendons donc à Beveren-Waas par l'autoroute E19. Arrivé là-bas nous nous garons non loin du café Kolenhof. Nous sortons les vélos de la voiture et nous rendons au café pour l'inscription. Quelques vélos se trouvent devant et André est en train de se préparer aussi. Il me signale qu'il dispose d'un porte vélos (on peut en mettre 2) et me signale qu'il pourrait aussi m'emmener. Je le remercie de l'offre de service. A l'intérieur il y a déjà quelques randonneurs. Nous nous inscrivons et je prends un café. De plus en plus de randonneurs arrivent. Je m'inquiétais pour les brevets de fin de saison que nous allons organiser en 2013 mais si autant de randonneurs viennent à nos brevets cela sera une réussite. Comme le café se rempli petit à petit et qu'Alain à des fourmis dans les jambes, je ne veux pas retenir ses fourmis plus longtemps. Les départs avaient lieu de 7h à 8h et finalement (sauf erreur) nous partons vers 7h45 ou 7h50.

Certains étaient d'ailleurs déjà partis. Il fait un peu frais, environ 12 ou 13 degrés et, en ce qui me concerne, je laisse des développements un peu plus petit pour augmenter la fréquence de pédalage. Pietro dirait « Patrice t'as pas plus petit ? ». Cela permet de se réchauffer un peu. Après 8 ou 9 kilomètres nous apercevons des cyclistes au bord de la route. Ce sont André et Antonio. Le vélo d'André est retourné et il est en pleine réparation. J'ai ralenti, demandé si cela allait mais ils n'ont pas répondu. J'ai continué à freiner et j'ai vu Alain mettre pied à terre et ensuite repartir. Nous avons poursuivi notre route. A plusieurs reprises je serai pris au piège avec mon GPS qui met un certain temps à me préciser où je m'engage. Il faut que je m'engage sur la « mauvaise » route pour m'apercevoir que je ne suis plus sur la trace. De plus certaines routes, pour vélos, ne se trouvent pas sur la carte dans mon GPS donc je dois aller parfois où il n'y a pas de route. Nous poursuivons notre route vers le premier contrôle qui est assez éloigné (plus de 80 kilomètres). Au kilomètres 72 un cycliste, roulant en sens inverse nous interpelle et nous demande où se trouve le contrôle. Il participe au BRM mais il vient de Gand (Gent) et recherche le contrôle. Je lui signale qu'il se trouve au-delà de 80 kilomètres et, à ce moment, je n'ai que 72 kilomètres à mon compteur. Il décide de nous accompagner. Depuis un moment Alain et moi nous nous relayions pour nous épargner un peu contre le petit vent contraire. Notre hôte, après un moment participera aussi aux relais mais je fatigue et je décroche. Heureusement nous arrivons au contrôle. J'ai décroché de 3 ou 4 cent mètres.

Le café prévu est fermé, comme l'année passée. Nous allions aller à l'hôtel d'en face mais le « garçon » d'un café plus loin nous hèle et nous nous rendons à sa terrasse. Nous buvons, mangeons, prenons notre cachet. Tout un peloton arrive. Une bonne dizaine de randonneurs assaillent la terrasse. Heureusement que nous avions de l'avance et que nous somme servis. Alain et moi nous cédons notre place et nous quittons le contrôle. Notre accompagnateur va poursuivre sa route avec d'autres connaissances. Le prochain arrêt est à 150 km environ. Une bonne partie nous l'avions déjà parcourue lors de la flèche préparée par Alain. Mais cette fois c'est dans l'autre sens que nous allons la parcourir. Si le trajet prévu longe l’Escaut en bas de la digue, Alain préfère voir l'eau, les bateaux et le paysage et nous fera monter la digue pour rouler au bord de l'eau. Il en retirera des photos et un film mémorable qui n'aura apporté, lui, que du bonheur. (Contrairement à un autre film récent, de mauvaise qualité qui n’a rien apporté de bon).

Malgré l'une ou l'autre hésitation de ma part « en haut » « en bas », stop le long de l'eau ou encore. Et malgré une petite escapade d'égarement dans une ville via un centre et quelques rues avoisinantes à la recherche de la trace précise, aidés cette fois par un petit vent et en nous relayant ici et là, nous atteignons le second contrôle au kilomètre 150. Nous nous installons à la terrasse et le même scénario qu'au premier contrôle se produit. Nous sommes en train de manger et de boire et un peloton, encore plus nombreux se présente. Cette fois, outre la bonne dizaine de cyclistes du premier contrôle, il y a les habitués du haut du classement : Mic (Cammertijn), Marcel (Fieremans), Etienne (Bundervoet), Kristof (Allegaert), Robert (Luyckx), ... et d'autres encore. Nous décidons, cette fois encore, de partir avant le peloton.

Comme nous l'a précisé l'organisateur de la randonnée, il reste 40 kilomètres (le 200 n'en ferait donc que 190). Bien qu'un BRM ne soit pas une course, bien que ce ne soit qu'un combat contre soi-même, qu'un dépassement de soi-même, nous ne pouvons nous empêcher de penser qu'il sera difficile de résister à la meute du peloton si celui-ci se met en route derrière nous et nous poursuit (voire, nous pourchasse). Alain en rajoute une couche en me disant qu'il ne faut pas que je fasse « ma chochotte » et que je m'accroche pour la dernière partie. Un 40 km, on va pas se laisser « emmerder » par un petit 40, même après un 150 ! Nous y allons et nous essayons de nous relayer. Il faut bien dire que je vais prendre peu de relais sur cette partie. Comme ma fréquence cardiaque est aux environs de 140, cela me laisse peu d'amplitude pour prendre un relais un tant soit peu efficace devant Alain qui comme un métronome bien réglé pédale sans jamais donner l'impression qu'il fait un effort quelconque. Si lors des deux premières parties j'ai pu, ici et là, prendre un relais, je pouvais passer de 130 à 150 de fréquence cardiaque, ici de 140 à 150, il y a peu de progression et je laisserai Alain mener le train la plus grande partie de cette dernière étape. Finalement, nous arriverons, la locomotive Alain et le wagon Patrice à l'arrivée, avant le peloton en chasse. Pour moi, ce sera mon brevet le plus rapide, plus de 28 km/h de moyenne. Alain quand est-ce qu'on recommence ?

 

 

Films et photos Alain Darville

BRM 200 km Beveren-Waas (15/09/2012)


BRM 200 Beveren-Waas par Aurore-Cyclo

                                                                                                                                                                                                                    

Dimanche 09/09/2012 – Sortie sous le soleil
Par Alain Darville

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Les présents du jour, de gauche à droite: Alain, Jean-Paul, Gabriel, Michel, Dan, Pietro, Eric, Jos, Jean-Louis, Umberto et Stéphane

La sortie de ce dimanche est plus axée sur la sortie entre copains que sur la performance.  Comme c’est pour moi un week-end obligé de semi-repos, j’en ai profité pour faire quelques photos.

Nous nous sommes limités à un petit 65 km, même si Dan et Jean-Louis on fait le 40, tandis que Gabriel  frustré d’avoir dû faire un ridicule petit 108 km au lieu du 180 km au cyclo-coteur de Flemalle, à cause d’un fléchage déficient, est parti soit sur le 100 km (d’après des témoins de source sûre), soit sur autre chose, personne ne l’a plus revu après la bifurcation.

C’est aussi l’occasion de voir le fléchage de Guy qui a commencé à refaire les A pour notre brevet du mois d’octobre. Le début et la fin ont changé du fait d’un pont de chemin de fer aux abonnés absents.

Eric, naturellement, toujours aussi speed, voulait faire le 100 km, mais sur ce coup, il aurait dû le faire tout seul…


Lien vers toutes les photos:

Sortie sous le soleil du 09/09/2012


La vidéo des photos...


Sortie de l'Aurore-Cyclo sous le soleil (le... par Aurore-Cyclo


                                                                                                                                                                                                                               

Mardi 04/09/2012 : Les Flèches Bruxelles-Knokke-Bruxelles
Par Alain Darville

Ce mardi, il fait beau, pas de vent le matin, un petit vent du nord l’après-midi pour nous pousser, les conditions sont idéales pour faire les doubles flèches Bruxelles-Knokke et Knokke-Bruxelles. C’est déjà la troisième fois que je les faits, deux fois avec Patrice et une fois en solitaire. Elles ont le triple avantage de passer par de superbes décors, d’être plates et de partir de Bruxelles. Théoriquement, elles font 2x118 km, en réalité, comme je ne recherche pas la ligne droite elles en feront 250 km en tout.

Pour tracer le parcours, je me suis fié à 80% à Google Map avec l’option vélo, juste pour voir ce que cela donnait. Et bien globalement, c’est une surprise, nous sommes passés par des routes et des pistes cyclables (genre ravel) que je n’aurais jamais prises sans cela. Il y a bien eu quelques couacs, genre chemins de terre et impraticables mais vite résolus par l’improvisation GPSienne.

A sept heures pétantes, je retrouve Patrice, qui est occupé dans l’aubette de bus à se tartiner de crème solaire. Nous faisons deux kilomètres et nous passons par une route que je ne connaissais pas. Comme quoi, il ne faut pas aller loin pour faire des découvertes. A peine quitté Bruxelles, c’est une purée de pois qui nous entoure, purée accueillies par le célèbre « PUREE !!! » de Patrice. Le brouillard est tenace, et l’humidité vient sur nos lunettes, ce qui fait que la lecture du GPS devient un peu aléatoire. Mais le soleil levant à travers la brume donne de très belles images.

Nous passons par Temse (08h30), pour traverser l’Escaut, encore une fois par des routes superbes et tranquilles, et après avoir traversé Sint-Niklaas, nous attaquons une longue piste cyclable de +-15km qui emprunte l’ancien tracé d’un chemin de fer, et nous arrivons aux Pays-Bas à Hulst.

Nous contournons Terneuzen, pour, via son zoning industriel, arriver à l’embouchure de l’Escaut (le WesterSchelde). Mais à Terneuzen (10h20), nous sommes bloqués un long moment, par le pont tournant au-dessus du canal Terneuzen-Gand qui s’est mis perpendiculairement par rapport à la route pour laisser passer un cortège de bateaux.

Le départ est un peu chaotique. Nous nous retrouvons sur une route interdite aux vélos (comme beaucoup de Nationales aux Pays-Bas), mais cette fois-ci sans piste cyclable. Il faut faire demi-tour et c’est presque par hasard que nous trouvons, perdue dans les bois, une petite route qui a l’air de suivre la nationale. Nous risquons le coup et ça passe, nous avons vaincu l’obstacle.

Maintenant, nous allons longer l’Escaut, par la digue pendant une vingtaine de kilomètres en passant par Breskens et Cadzand. Comme, c’est marée basse, cela nous permet de rouler sur des chemins qui sont inondés à marée haute. C’est superbe comme paysage, mais à partir de Breskens (11h50), où nous faisons notre première longue pause et où nous achetons à boire dans une poissonnerie, nous nous retrouvons dans les dunes à rouler avec des centaines d’autres cyclistes dont l’âge moyen est de 65 ans et la vitesse moyenne est de 10 km/h. C’est notre moyenne qui en prend un coup.

Pour arriver à Knokke, nous contournons le Zwin toujours via les petits chemins et nous retraversons la frontière sur une piste pour vélo de 50 cm de large. Au Zwin, les cigognes, toujours aussi peu farouches, nous souhaitent la bienvenue.

A Knokke (13h25), c’est la deuxième longue pause. Nous nous asseyons sur le banc des petits vieux qui se chauffent au soleil à l’abri du vent. Patrice dévalise le Delhaize local de ses tartes aux riz et nous refaisons le plein d’eau.

Mais maintenant, il commence à faire chaud. De 10°c dans le brouillard, nous sommes maintenant à 30°c en plein soleil. Patrice est là avec ses manches longues et ses gants polaires, je ne sais pas comment il tient le coup. Nous longeons le Canal Van Schipdonk qui rejoint Knokke à Gand. Patrice est déchainé, les tartes aux riz lui ont fait un bien fou, il roule entre 30 et 35 km/h. J’ai l’impression d’avoir devant moi un Eric ou un Pietro dans leurs bons jours.

A Gand, j’assume, j’ai raté mon coup. Pour ne pas devoir retraverser Gand, qui est une magnifique ville, et perdre un temps fou à éviter les rails de trams et les piétons qui regardent en l’air, j’ai voulu tester la route qui contourne Gand, et qui longe le Ringvaart. Une piste cyclable la longe intégralement, mais c’est une horreur absolue. Une circulation automobile de malade, les camions dont le souffle nous arrête à chacun de leur passage, des travaux dans tous les sens, des écoliers qui roulent à trois de front sur les pistes de deux mètres de large. Plus jamais…

Après être sortis de l’enfer, nous faisons une troisième pause (16h35) pour manger tout ce qu’il nous reste, et nous attaquons le sprint final : Gand – Bruxelles. Il reste 50 km à faire.

Après avoir longé un bout de l’Escaut à sa sortie de Gand, nous prenons la route principale entre Gand et Aalst, c’est tout droit, pas très beau, mais ça avance. Patrice est moins fringant dans les montées que sur le plat.

D’Aalst, nous allons à Moorsel pour faire intégralement la piste cyclable  qui passe à travers les champs et qui va jusque Merchtem. Nous prenons un bout de cette piste sur le parcours A du 65 km du club. C’est la dernière bonne surprise de cette flèche.

De Merchtem, nous arrivons à Bruxelles où Patrice qui prend quelques risques disparait et se trompe de route dans le final. Je l’attends un peu. Et voilà, c’est fini, j’ai 248,9 km au compteur, Patrice 10 de plus puisqu’il vient du centre de Bruxelles. Nous avons mis tout juste 12h, arrêts compris. Patrice n’est même pas fatigué, mais en quatre jours (dont trois à vélo) nous avons largement dépassé les 500 km.

Finalement, l’outil de Google Map avec l’option vélo, n’est pas si mal pour faire des tracés inédits, même si quelques contrôles s’imposent.


Lien vers les photos:

Flèches Bruxelles - Knokke - Bruxelles (04/09/2012)



Le tracé du parcours:

Nouvelle image (51).jpg


                                                                                                                                                                                                                                      

Dimanche 02/09/2012 – Rencontre avec le gordel
Par Alain Darville

C’est la fin des vacances, c’est aussi le retour de quelques cyclos lors de la sortie club. Comme les gordelaars nous entourent, cela ne va pas être facile de les éviter. Nous allons essayer de les fuir le plus vite possibles, et nous partons tous ensemble faire différentes distances à partie du parcours A.

Umberrto, Dan et Jos vont faire le 45 km, Michel, Jean-Paul et Daniel vont faire ensemble le 65 km, Freddy et Marc le 65 km aussi, Patrice va faire un 142 km et Gabriel, Eric et moi, nous allons faire le 100.

Freddy et Marc restent avec nous le temps d’arriver à la séparation du 65/100 km. On essaye de ne pas répondre aux injonctions des baliseurs du gordel pour ne pas dévier de notre route et nous nous échappons de ce cirque. Moi, je prends des risques. Partir avec les hommes forts après avoir fait 170 km le samedi avec mes collègues de BNPParibas Fortis (146 km (une organisation impeccable pour 150 cyclistes, un régal) + 24 km en extra le temps que tous passent à la douche), je me dis que c’est peut-être un peu téméraire. Sur le plat, tout va bien, le rythme est soutenu, mais nous nous relayons assez facilement. Même Eric est concentré, il ne se trompe pas. Il est vrai que la route est vide de cycliste, ils sont tous occupés à tourner en rond autours de Bruxelles. L’Escaut est avalé à 40 km/h sans problème. Le retour est un peu problématique : Ça monte un peu et c’est là que la différence se voit. Mais Gabriel et Eric ont décidé de m’attendre. Nous retrouvons les gordelaars à contre-sens, Gabriel prenant la piste cyclable gauche, Eric prenant la route, et moi la piste cyclable droite, tout ça sous l’œil bienveillant des quelques policiers commis d’office. A midi pile, c’est fini. Mais Patrice est perdu (comme d’habitude, quand il vient, il y a de ces traditions immuables…). (Voir son résumé)

                                                                                                                     

Dimanche 02/09/2012 - Vive le GPS ... dans la lecture des flèches sur la route ... je ne suis pas une flèche ...
Par Patrice Martin

Je me suis perdu  et si j'espérais  terminer avec une bonne moyenne,  c'est un peu râpé vu la lecture pénible des flèches sur la route, les égarements, les croisements avec le Bord..  heu  Gordel, rouler dans le gordel,  rouler à contre-sens  du gordel pour arriver vers la fin où (je le savais mais croyais que c'était plus facile que cela) le pont qui n'existe plus ...

Je me suis perdu la première fois à l'usine de chocolat Callebaut ... purée  la bonne odeur ... j'avais faim  et je n'avais rien à manger ...  mais j'ai retrouvé les flèches un peu plus loin ...  ensuite je me suis perdu à Aalst (dans quelle sous commune je ne sais pas) .. en tout cas à 11 h environ je me suis arrêté dans un Delhaise (boîte de dattes, pains d'épice et bouteille d'eau, la moitié pour ma gourde l'autre moitié je l'ai bue).  J'ai poursuivi ma route dans l'inconnu mais en me basant sur le soleil et par la suite j'ai retrouvé des flèches, mais pas les A, les flèches triangle souligné j'ai donc suivi. Malheureusement dans Dilbeek une flèche au lieu d'indiquer clairement d'aller tout droit, elle indique de se déporter sur la gauche et c'est justement une bande pour aller à gauche, je l'ai suivie et suis rentré dans Dilbeek et j'ai rencontré les gordelaars, je les ai accompagnés un moment mais c'est pas de la tarte avec tous ces cyclistes qui zigzagent dans une petite côte ...  finalement je m'extirpe pour rechercher un chemin connu ... je retombe finalement sur une flèche où j'étais déjà passé .. pfff   mais bon c'est pour le sport donc on y retourne pour voir où on s'est trompé ... et je me retrouve là où la flèche bizarre dit d'aller à gauche cette fois c'est tout droit et c'est bon confirmation plus loin ... J'arrive au pont  en reconstruction .. puisque à droite il n'y a plus de pont, je vais à gauche mais je suis perdu dans Anderlecht ...  au kilomètres 125 je me retrouve enfin.  Comme j'ai déjà roulé pas mal, je décide de retourner chez moi directement sans passer par le local du club. Bilan, 142 km au compteur.

17:24 Écrit par Aurore-Cyclo dans septembre-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/08/2012

Sorties Août 2012

Samedi 25/08/2012 – Le BRM 200 de Bulskamp
Par Alain Darville

La saison des BRMs s’achève, quelques 200 étant encore au programme dont le beau parcours du BRM 200 de Bulskamp, Patrice et moi, nous  avons décidé d’y aller.

Patrice a fini sa convalescence. Depuis le BRM 300 de notre club, fin juin, il n’a plus beaucoup roulé et a passé plus de temps chez sa kinée que sur son vélo. Sa kinée est surement très gentille, mais elle est un poil trop pessimiste en décourageant Patrice de toutes velléités vélocipédiques.

Cette fois-ci en le prenant par la peau du coup, il est arrivé à Bulskamp avec pas beaucoup d’entrainement et son vélo qui n’a plus été lavé depuis qu’il est né.

Je ne sais pas si c’est le stress, mais voyant sa chaine coincée entre le petit plateau avant et le cadre, il a commencé a insulté son vélo (j’avais beau lui dire de faire ça en flamand, il continuait en français…). J’ai eu peur que son vélo finisse en 1000 morceaux et sa chaine dans les égouts. Finalement après plusieurs essais, c’est noir comme un charbonnier qu’il a vaincu sa machine.

Dans le café pour les inscriptions il a fait peur à tout le monde en sautant sur la cafetière pour lui demander où il pouvait se laver : « Au comptoir, les WC sont trop propres », traduction libre du platte vlaams.

Après cette mise en bouche, c’est sous le soleil que nous sommes partis vers 07h45. Enfin parti, j’ai fait 300 mètres et je n’ai plus vu Patrice. Après une longue attente, il est arrivé par un autre chemin, il s’était déjà trompé, en hurlant denouveau que sa chaine était foutue (m’étonne pas). C’est effectivement une chaine tordue qui jouait de la samba avec ses pignons. Pas grave, Patrice Mac Gyver va résoudre ça avec son multi-outil. C’est donc avec une chaine à l’agonie que Patrice a entamé son 200 km (je n’aurais même pas osé en faire 200 m).

Mais ça tient. Le vent de face est assez fort. On essaye d’avancer en se relayant. Comme il y a très peu de partants, on ne pourra pas compter sur d’autres cyclos pour se protéger du vent. J’ai peur que Patrice, avec le peu qu’il a roulé depuis deux mois, n’explose, mais non, il tient le coup et finira ce 200 avec une fraicheur qui m’étonnera beaucoup.

Nous sommes vite en France, Bulskamp n’étant pas loin d’Ypres. Les villages de Warhem, Socx, Eringhem, Bollezeele et Lederzeele sont traversés avant que nous n’arrivions à la source de l’Yser. Rien de spécial à voir, à part l’inscription sur la route avec une flèche pour bien indiqué où l’Yser commence.

Au 1er ravito à Saint Momelin (km 51 – 10h15), tenu par Julien (l’organisateur) et sa femme, nous nous retrouvons avec d’autres cyclistes (nous ne sommes donc pas seuls au monde…).

Mais maintenant, la partie plate est finie, nous arrivons dans la partie vallonnée du parcours, mais aussi dans la parties des magnifiques paysages bocagés de cette région du Pas de Calais.

Après le contrôle, nous commençons directement par une grosse montée en direction de Watten. J’ai peur que la chaine de Patrice, n’explose par la tension de l’effort, mais ça à l’air de tenir.  Au sommet, j’en profite pour faire des photos « à la Fabien », mais l’expérience n’y est pas et je dois encore m’entrainer quelques heures pour y arriver.

Le vent se renforce et la pluie fait son apparition. Il ne pleut pas fort, mais avec le vent, les gouttes de pluies piquent le visage. Ça devient pénible d’avancer, et il ne fait plus très chaud. Il y a une semaine il faisait 41°c au sommet des cimes ardennaises, maintenant il faut subir la tempête dans les collines de la France profonde.

J’accélère un peu le rythme pour me réchauffer laissant Patrice à ses problèmes de chaine et de plateaux.

Après une longue attente au sommet d’une colline à l’abri du vent, je vois arriver Patrice tout penaud : « Je suis tombé !!». « C’est ta chaine qui s’est bloquée ? ». « Non, je transpire tellement, que ça a coulé dans mes yeux et je n’ai pas vu la route qui tournait !! ». « Tu transpires ?, mais moi j’ai froid !! ». Plus de peur que de mal, le vélo n’est pas plus amoché après qu’avant.

La route monte régulièrement, pour arriver à 200 m d’altitude. Nous passons Quercamps, Alquines, Le Verval et nous arrivons enfin à Bourthes au 2ème contrôle (km 101 – 13h00). Ce sont là les sources de l’AA. Nous avons mis 5h pour faire 100 km, mais maintenant le BRM est fini. C’est ça qui est bien avec les BRMs à la mer. Le début est difficile, il faut se taper 100 km de vents tempétueux de face, mais après, c’est de la rigolade pour rentrer.

Et effectivement, pour rentrer, sur le plat, je fais du 30 km/h sans pédaler, en lisant mon journal, et en faisant une petite sieste. Tellement endormi, que je roule sur une pierre tranchante qui crève mon pneu arrière.

Changer une chambre à air, ce n’est pas grave, mais maintenant, c’est moi qui suis dégueulasse en prenant cette roue, où les patins des freins se sont décomposés sur la jante. Par contre pour gonfler la chambre à air, Patrice me prête sa pompe miracle. Une mini pompe qui gonfle à 7 bars, sans effort,  avant même que je me demande si elle gonfle bien, je n’avais jamais vu ça. Je commande la même, asap, en rentrant.

Maintenant, il fait beau, le soleil a fait sa réapparition. Comme avec le vent dans le dos, les autres cyclistes ont dû rentrer à du 50 km/h, l’écart devient conséquent avec nous, surtout que Patrice a décidé de ne plus dépasser les 5 watts de puissance. Julien qui est toujours au 3ème contrôle (qui est le même que le 1er), a décidé de venir à notre rencontre. Un peu avant d’arriver à Moulle, en nous voyant il klaxonne comme un possédé. Je me dis que même en France ils ont leurs excités, car je ne l’ai pas reconnu. C’est Patrice qui m’arrête. Il doit être 15h30 – km 138.

Après un long arrêt (on n’est plus à ça prêt), nous repartons. Nous nous retrouvons dans la partie plate, le vent soufflant plus fort que jamais. Les rares fois, qu’il est de face, nous avançons encore à 10 km/h.

Un dernier arrêt au km 184 pour le 4ème contrôle (17h30) à Roesbrugge-Harrigen, dans un café où le robinet d’eau des WC refuse tout service où il est donc impossible d’un peu de débarbouiller et c’est parti pour le sprint final. Ce BRM de 203 km est fini à 18h30, en 10h45. Nous retrouvons Julien et sa femme, les autres cyclistes (80 sur toutes les distances) étant partis depuis longtemps. Ce parcours n’est franchement pas facile, vent de face constant  pendant 100 km, 1400 m de dénivelé sur la partie française, faits en 100 km, mais les paysages sont magnifiques et c’est une région que j’aime bien parcourir. Patrice est toujours en forme, je n’en dirais pas autant de son vélo qu’une solide révision attend.

 

Les photos (via smartphone):

25-08-2012 BRM 200 Bulskamp

 

                                                                                                                                                                                           

Mercredi 15/08/2012 : Rencontre avec Christophe
Par Alain Darville

Eric et moi, nous nous sommes donné rendez-vous au brevet d’Asse. Un petit 80 km tout plat, ça me changera de mes cyclo-côteurs. Aux inscriptions, nous retrouvons Christophe, qui avait déserté les rangs de l’aurore depuis de longs mois.

Daniel étant parti depuis longtemps, nous partons à trois. Le rythme assez élevé ne m’est pas insurmontable, Christophe tirant des bordées à 40 km/h, moi collé dans sa roue. Lorsqu’Eric prend un relais, on ne sait jamais s’il va suivre les flèches au sol ou un cycliste qui est devant lui. Il faut de temps en temps le rappelé et le remettre sur le bon chemin.

Le parcours est assez tournicotant et c’est sans arrêt des relances qu’il faut effectuer. Le long de l’Escaut et de ses digues, Christophe se fait piquer par une abeille pendant que j’avale un insecte non identifié qui reste coincé dans ma gorge. Un arrêt s’impose pour remettre un peu d’ordre dans nos esprits.

Un peu avant Berlare, au km 40, nous reprenons Daniel qui nous redépasse en ne s’arrêtant pas au ravito.

A Dendermonde, nous continuons vers Anvers, au lieu de bifurquer pour passer le pont au-dessus de l’Escaut. Le temps de s’apercevoir ne notre erreur et de faire demi-tour, ce sont sept kilomètres qui vont s’ajouter au compteur.

Direction Baasrode, le long de l’Escaut, je tire, après Eric, tout un groupe sans m’en rendre compte, Christophe restant bien sagement derrière. Direction Merchtem, nous continuons tous ensemble et nous redépassons pour la 3ème fois Daniel, qui se demande d’où nous sortons. Mais la dernière longue ligne droite vers Asse est un peu trop dure pour moi. Ce 80, qui en a fait 90, a été fini assez rapidement en moins de trois heures.

 

                                                                                                                                                                                             

Dimanche 05/08/2012 : Le strike de Jos
Par Alain Darville

Nous nous retrouvons à dix pour faire une sotie club. Jean-Louis, Jos, Eric, Umberto, Dan, Daniel, Pietro, Stéphane, Jean-Paul et moi. Nous partons ensemble à une allure assez soutenue. Tout le monde reste plus ou moins groupé.

Juste après le départ, il faut se faufiler dans un brevet VTT. Heureux VTTistes qui sont capables de rassembler les foules pour une bête petite sortie de rien du tout. Mais soit, nous continuons sur un rythme moderato ma non troppo. De temps en temps, Jean-Louis et/ou Eric font une petite sortie, histoire de partir un peu en éclaireur. Tout va bien jusque passé Asse, Dan et Jean-Paul ayant pris un raccourci, nous sommes encore à huit pour affronter le troupeau du VWB. Je suppose que nous tombons nez-à-nez avec le brevet de Bornem, le Fietsdodentocht et ses 5244 participants sur le 100 km. Mais nous sommes un tout petit peu surpris. Tellement surpris, que Pietro doit faire un sauf qui peut dans le purin et Jos doit mettre tout son corps d’athlète à la Teddy Riner face à des crétins patentés qui prennent la route pour ce qu’elle n’est pas. Certains cyclos se croient à une course cycliste et roulent comme si la route était à eux. En roulant à gauche, le choc est inévitable. Jos donne un coup d’épaule au disciple de Wiggins. A une vitesse relative de (20+50 = 70km/h) cela donne comme résultat : Jos par terre, mais sans trop de bobo. Le fou par terre, et ayant entrainé un autre cyclo dans sa chute. Trois beaux Colnago au sol. Comme les flamands ne se sont même pas inquiétés de savoir s’il y a avait des dégâts chez nous, qu’ils aillent se faire f…

Le problème est qu’il faut continuer en affrontant le reste de la meute. Qui n’en finit pas. C’est une suite sans fin de cyclos qui roulent tantôt correctement, tantôt toujours trop vite. Mais bon, on a déjà fait la même chose, à vélo ce n’est pas toujours facile de se modérer. On pense en avoir fini avec eux, mais non, ça recommence un peu plus loin. Heureux flamands qui peuvent mobiliser 2000 partants sur un bête 80 km.

La fin est proche, chacun termine comme il peut. Stéphane, comme il aime bien, mort… Jos ne semble pas souffrir de sa chute. Pietro va encore un peu moins aimer rouler à vélo...


Les photos de Jean-Louis:

Sortie mouvementée du 05/08/2012

 

                                                                                                                                                                            

Samedi 04/08/2012 : Le Rallye des Trappistes, Santé !!
Par Alain Darville

Gabriel refaisant du vélo et aimant faire des grimpettes, il était partant pour faire le BAD de Saint-Marc. Saint-Marc, qui n’est pas une lessive, se trouve au nord de Namur sur les collines.

C’est un petit 155 km avec 1850 m de dénivelés qui nous attend. Et il y a du monde, il fait beau, les cyclos frileux sont de sorties avec les tous temps.

Nous partons à 8h tapante et nous descendons vers Namur. Directement c’est un embouteillage de cyclos qui se fait juste avant d’attaquer la citadelle de Namur via la pente sud et ses pavés. C’est une montée facile, et je reste avec Gabriel. Nous formons rapidement un petit groupe de quatre et nous roulons à bonne allure jusqu’au km 20, où une longue côte se profile à l’horizon avant d’arriver à Bois-de-Villers. Gabriel se promène et moi je suis en surrégime.  Je lui dis d’y aller et de ne plus m’attendre. Là-dessus il retrouve ses 2 copains de route en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.

Perturbé par mon abandon, je rate une flèche. Pas grave, il faut aller au sud, je récupèrerai bien la route. Ben non, je ne récupère rien du tout, j’arrive dans un cul de sac. Par où faut-il aller ? Le smartphone multi-outil sorti de ma poche, j’active la fonction GPS pour voir que je ne vois rien sur la minuscule carte avec un soleil qui éclaire cet écran juste pour m’emmerder. Je finis par m’y retrouver, mais je dois faire un peu demi-tour, aller au nord-ouest pour retrouver la route qui va au sud-est vers Godinne avec une traversée de la Meuse. Je suis enfin à Arbre et je vois des cyclos. C’est gagné, mais j’ai perdu du temps avec ces chipotages.

Après Yvoir, c’est la longue montée vers Purnode. Dans une descente, je me retrouve le nez dans le cul d’un tracteur et de sa remorque et je manque rater le ravito de Thysnes (km 44). Je n’aurais pas perdu grand-chose, ce ravito est ravagé pour tous ceux qui sont passés avant.

Je passe par Leffe, je bois un coup virtuel, et ça redescend vers Dinant. La Meuse retraversée, j’arrive à Anhée, pour attaquer la vallée de la Molignée, mais pas longtemps, il faut prendre la côte-raccourci d’André des BRM 200/300/… km. C’est une côte de m… avec des pointes à 12%. Une fois le sommet atteint, il faut redescendre dans la vallée de la Molignée (sont fous), pour attaquer la côte de l’abbaye de Maredsous. Après la Leffe virtuelle, c’est maintenant une Maredsous (hips).

Le 2ème ravito est à Ermeton. Je ne sais pas si les Benedictines d’Ermeton font des bières, mais cela aurait été utile, car voir un ravito (km 83) sans eau et presque sans bouffe, ça ne m’est pas encore arrivé souvent.  Donc, puisqu’il n’y a rien à manger/boire autant écouter les raisons: « Mon copain est parti chercher de l’eau, il sera ici dans 5 minutes ». « Ca fait déjà une ½ heure qu’il est parti !!! ». « Nous avions tablé sur 400 participants… ». « Ils s’amènent tous avec des bidons de 800 cl ».  Donc, il a des cyclos, sur le 80 ou 120 km (c’est le même ravito) qui ne sont pas capables de faire 40 km sans boire 1,6 litre d’eau. Ceux du 150, n’ont qu’à rouler sans rien boire. Pas grave, j’en ai vu d’autre, il faut aller au ravito suivant.

Le parcours va jusque Florennes, vent de face qui s’est levé. Le retour se fait vent dans le dos, ça roule bien. Le 3ème ravito est enfin bien fourni. J’assiste à un cours sur le grenaillage des routes, avec l’indication de tous les tronçons à risque sur le chemin du retour. Les routes sont refaites, donc je ne me plains pas d’avoir un peu de graviers de temps en temps.

A Saint-Gérard, je bois un coup (toujours virtuel). Je bois donc la bière de l’Abbaye de Borgne. (re-hips). Après Saint-Gérard, j’arrive à Floreffe et son abbaye. Re-santé et re-re-hips.

A Flawinne, il faut encore se taper une solide côte à 8% (juste pour ceux du 155 km), qu’il faut redescendre aussitôt.

Mais c’est fini. Après 160 km et presque 2000 m de dénivelé, Saint-Marc est atteint par une dernière côte à 7%. Gabriel me croise avec sa voiture, mais je ne l'ai pas vu. Il m'a attendu 1/2 heure à la buvette du centre sportif.

C’était un beau parcours, plus dur que prévu, fait à une vitesse un peu trop élevée pour ne pas être beaucoup fatigué. J’ai bu beaucoup de bières, et j’ai dû en rater quelques-unes.

                                                                                                                                                                                                                                   

Vendredi 03/08/2012 : Le départ du RM 1200 km Bruxelles-Strasbourg-Bruxelles

RM 1200 km conçu et réalisé par André Vaneeckhout, organisé par l'Aurore-Cyclo.
Avec Pietro Sirigu aux inscriptions et Alain Darville comme photographe du départ.


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Le départ du RM 1200 km Bruxelles-Strasbourg-Bruxelles. Les cyclos devant le Parlement Européen le 03/08 vers 06h40 du matin.

Sur la photo dans le désordre:

Thierry Streiff, Bertrand Affres, Pierre Barth, Michael Rota, Bernard Peguin, Mic Camertijn, Cyrille Pinardon, Marcel Fieremans, Jan Geerts, Etienne Bundervoet, Daniel Cauchie, Gilles Chartier, Alain Berrux et André Vaneeckhout

 

RM 1200 km Bruxelles-Strasbourg-Bruxelles (03/08/2012)

 


RM 1200 km: Bruxelles - Strasbourg - Bruxelles... par Aurore-Cyclo


Lien vers le reportage de Daniel Cauchie


Les 11 lauréats du RM 1200 km :

Bundervoet Etienne
Cammertijn Mic
Chartier Gilles
Geerts Jan
Peguin Bernard
Fieremans Marcel
Berrux Alain
Affres Bertrand
Barth Pierre
Streiff Thierry
Rota Michele

Vaneeckhout André : abandon suite avarie technique ( Il a fait Bxl - Verdun et Verdun Bxl, soit 600 km )
Pinardon Cyrille : abandon
Cauchie Daniel : abandon

Félicications aux 14 participants et merci à eux d'être venus faire ce 1200 km, premier du genre pour l'Aurore-Cyclo.

17:47 Écrit par Aurore-Cyclo dans aout-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |