03/06/2012

Sorties Juin 2012

Samedi 30/06/2012 : Le BRM 300 de l’Aurore
Par Patrice Martin

Dans l'ensemble (car je ne sais comment cela s'est passé pour tous les participants) ça s'est bien passé.

Levé à 3h45, préparation et départ vers 4h45 (peut-être un peu plus tard) je suis arrivé vers 5h20 au club, j'ai repéré la maison et la boîte aux lettres où on devait remettre les cartes et j'y ai (sans la permission du propriétaire) collé une étiquette autocollante « cartes BRM 300 AURORE Kaarten » préparée la veille. Ensuite je suis allé faire un tour sur le parking (au cas où certains seraient déjà là depuis longtemps et n'auraient encore vu personne).

J'y ai salué Etienne Bundervoet et Bernard Peguin (le randonneur qui habite non loin de Disney Paris et membre, entre-autre, du club d'Orchies. Il a fait plus de 20.000 km l'année passée). Je leur ai signalé que les inscriptions allaient être ouvertes.

Ce sont donc présentés ensuite une dizaine de randonneurs et j'ai reçu l'aimable visite et aide de Guy Godfrind qui a repris la « caisse » et le matériel à 6 heures, heure du départ, et s'est proposé d'attendre au cas où des retardataires se présenteraient.

Selon certains ils auraient vu quelque part (une ancienne version ? ) départ à 6h30 sur notre site ! ! ! Merci Guy.

Il y avait donc (de mémoire ... défaillante) :

Etienne Bundervoet
Bernard Peguin
Guy Roefs
Marcel Fieremans
Yves ...
André Vaneeckhout
Johan De Keukelaere (vélo type VTT)
Mic Cammertijn
Patrice Martin
Un randonneur qui partait de Rienne, inscrit par André. (randonneur que j'ai croisé deux fois à environ 75 km, à l'aller, et à 225, au retour je l'ai salué et lui ai souhaité bonne route).
Un nom à consonance italienne ou espagnole .

Il me semble que j'en oublie encore un car nous étions 12 me semble-t-il ... (-1 qui part de Rienne) au départ.

Bon temps, du vent mais, pour moi pas trop fort, à l'aller et aussi au retour parfois, selon la direction de la route les ravels étant en arc de cercle parfois.

Le groupe est resté assez soudé jusqu'au premier contrôle à Mousty. Cachets et ravitaillement à la boulangerie. Départ vers Maredsous. En chemin les rapides se sont éloignés à la faveur de côtes, j'ai lâché au kilomètres 80 environ (longue côte) en chemin ici et là on se retrouvait, Johan (vélo style VTT) a aussi décroché du groupe des rapides. Nous nous sommes tous retrouvés à Maredsous mais les plus rapides (Mic, Marcel, Guy et Johan) sont repartis. Les « moins rapides », nous sommes repartis un peu plus tard. Direction Rienne. Je me suis arrêté avant Rienne (à 6 km) pour manger, je ne voulais pas attendre la fringale. A Rienne cachet et achat dans la boulangerie. Direction Falaën cachet des draisines et direction Mousty ou le tenancier d'un établissement (ouvert et bien visible ou visiblement nous nous arrêtions tous me demande « vous suivez tous les même parcours ? Et pourquoi ne suis-je pas averti ? » A quoi je lui réponds : « oui le parcours est précisé mais le contrôle est libre donc nous nous arrêtons dans un établissement qui est ouvert, quel qu'il soit ».

Ensuite dernière ligne droite vers Anderlecht un peu sombre dans le bois mais je suis arrivé à 21h59 au stade et j'ai déposé ma carte dans la boîte aux lettres du numéro 982 comme précisé au départ.

Dans l'ensemble tout s'est bien passé, il y a quand même pas mal de côtes (dénivelé annoncé 2631 mètres).

André, Merci pour le parcours (pour moi la prochaine fois que du plat svp).

                                                                                                                                                                               

Samedi 23/06/2012 : Le BRM 200 d’Adinkerke
Par Alain Darville

Cette fois-ci Patrice et moi, nous sommes partis dans le Nord-Pas de Calais, une très belle région française.

Le BRM organisé par le club Frans-Vlaamse Randonneurs est en fait un multi-distances avec le grand parcours qui fait 210 km et est, pour ceux qui veulent, en même temps en BRM.

L’année passée, je l’avais fait avec Pietro. Il faisait alors très mauvais, beaucoup de vent et de la pluie. Cette année, il fait beau, mais le vent est toujours aussi fort.

Nous partons à 8h pile, lorsque Patrice a fini de régler tous ses instruments de pilotage sur son guidon. Patrice a réparti son immense sac à dos en deux sacs. Un attaché à la potence de la selle et un plus petit sur le dos. Le contraste est saisissant avec ceux qui font ce 210 km avec une seule banane dans la poche. Nous rejoignons Etienne (un autre BRMiste) et deux autres cyclos avec qui nous nous relayons quelques kilomètres. Au début tout va bien, Patrice fait des relais un peu trop appuyés, mais finit par lâcher prise. Comme j’ai dit que nous allons faire ce BRM ensemble, je laisse partir les autres et nous continuons à deux. De temps en temps un groupe nous dépasse et nous en profitons pour nous mettre derrière à l’abri du vent pour récupérer.

Jusque Watten, au 1er ravito (au km 57), en roulant comme ça, malgré le vent de face, nous avons une bonne moyenne (presque 26 km/h de moyenne). Mais maintenant la partie plate est terminée. Nous allons enchainer des bosses/côtes et petits cols (si si). La moyenne en prend un coup, Patrice est tout sauf un grimpeur. Déjà que moi, je n’avance pas, mais avec lui, c’est sur le 30x30, que les montées sont faites.

Jusque Ventus d’Alembon, j’essaye de rester avec Patrice en faisant de longues pauses au-dessus des montées. Ventus d’Alembon est la plus grosse montée. La route en lacets, culmine à 240 mètres. Mais maintenant le vent est plus favorable et j’y vais, plus rapidement, jusqu’au 2ème ravito où j’attendrai Patrice.

Mais sur le trajet, un motard avec des roues de vélo de réserves reste avec moi quelques kilomètres. Que, quoi, la moto balais ? Je serais le dernier sur ce parcours, tous les autres nous ont dépassés. Patrice a abandonné ou a disparu dans un fossé ? Tout ce qu’il me dit, ce motard : « Il y a beaucoup de vent, hein !!! ». Ah oui, je n’avais pas remarqué.

Ouf non, le groupe qu’il accompagne finit par me rejoindre. Ils en auront mis du temps…

Au km 115, c’est le 2ème ravito. Nous arrivons au Cap Blanc Nez. Sur la feuille de route, il est marqué : « Geniet van het panorama ». Je veux bien mais Julien (celui qui organise ce brevet), s’est mis juste avant le sommet de la côte qui permet de jouir de ce panorama. Julien se désespère. Il n’a plus rien à boire, et presque plus rien à manger. Son brevet a été un immense succès. Tous les cyclos se sont lancés par paquets entier sur le 210 km. Julien me dit, qu’il pense qu’il y a plus de 150 partants sur le 210 km. Ils arrivent par groupes au ravito et dévorent tout ce qui s’y trouve. Principe de base sur des parcours avec ravito : Ne jamais arriver dans les derniers, les autres auront tout bouffé.

Mais André est là. « Ah tiens, c’est maintenant que tu arrives. ». Heu oui, j’ai été un peu retardé.

Tout le monde est parti, je reste avec Julien et sa table vide, et Patrice n’arrive pas. ½ heure, ¾ d’heure, rien. Son GSM est éteint. Finalement il arrive, assoiffé. « J’ai mangé mon kilo de dattes à 3 kilomètres d’ici, je n’avais plus envie de continuer ». Je ne l’ai pas étranglé, je suis civilisé.

C’est donc avec un Patrice déshydraté que je continue. La montée, vent de face, pour arriver au Cap Blanc Nez est assez laborieuse. Pentue à souhait, c’est la dernière difficulté de la journée. Parce qu’après le vent est dans le dos et c’est plat.

Malgré le vent dans le dos, Patrice n’avance pas. Il est mort de soif, et il n’y a rien à boire dans cette région. En ne pédalant pas, je suis à 30 km/h, en faisant quelques essais, ça monte à 40 km/h sans se fatiguer.

Nous arrivons à Saint Pierrebrouck, chez Flo, dernier contrôle. Patrice avale une bouteille d’eau d’un litre, et disparait 10 minutes démolir le WC du café. Pour passer le temps, je joue avec les chiens et je leur donne les gaufres (de chez  Flo) de Patrice. Julien passe par là, s’excuse encore pour son ravito virtuel et dit qu’il doit rester un groupe d’Hollandais derrière, mais qu'ils sont partis à 09h30.

Mais maintenant cela va mieux. Nous allons rester à 30 km/h constant jusqu’à l’arrivée. Nous ne serons donc pas les derniers. Il est 18h. 10 heures pour faire 210 km, mais avec trois pauses et des arrêts aux sommets, cela fait plus de 2 heures sans rouler.

C’est un très beau parcours, très bien fléché, assez facile à faire, si ce n’est le vent de face au début, mais à plusieurs ce n’est pas un problème, seul c’est autre chose.

 

BRM 200 km Adinkerke (23/06/2012)

 

Le parcours (enregistré via Smartphone):

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Dimanche 10/06/2012 : Le Bianchi de Liedekerke
Par Alain Darville

C’est mon 1er cette année. Les Bianchi sont en principe faciles, tout plat. J’ai vu, le début et la fin, sont plats, entre les deux ça monte et ça descend. 650 m de dénivelé pour 85 km, c’est pas mal sachant que tout est concentré sur 40 km.

Marc K. qui nous avait donnée RDV à 8h30 n’est pas là. Jean-Louis avait une mauvaise adresse de départ mais est arrivé pile à l’heure. Un bonjour à Charlie qui attendait les siens et nous sommes partis. Le tempo du départ était assez relax, mais un groupe de cyclos nous a dépassé et comme trois mouches nous nous sommes collés à leurs culs. Du coup, on a accéléré, sur le plat ce n’était pas difficile, mais les premières difficultés venues Eric et Jean-Louis qui ne se sentaient plus sont partis. Eric ne s’est aperçu de rien (qu’il lâchait tout le monde), mais j’ai bien vu sont rictus lorsqu’il m’a fait au-revoir de loin. J’ai donc continué avec mon groupe qui montait à mon rythme et dont certains membres montaient encore moins vite que moi. Entre Everbeek, Vloesberg, Opbrakel et Brakel, c’est une succession de côtes.

Au ravito, je retrouve Jean-Louis et Eric, ainsi que Marc qui est parti à 9h sur le 55 km. Le ravito est assez impressionnant, il y a tellement de monde, qu’ils ont fait ça le long d’un terrain de foot. Il y a des vélos dans tous les sens. Marc essaye de nous suivre un temps. Moi, j’essaye de suivre Eric et Jean-Louis. Cette fois-ci je distincte clairement le ricanement d’Eric quand il a vu que je n’étais plus là.

Mais comme il y a des cyclos partout, ce n’est pas trop difficile de continuer. En plus vent dans le dos, en léger faux-plat descendant, maintenant, ça roule. Un peu avant l’arrivée, ce sont des embouteillages de cyclos aux différents feux rouges.

A l’arrivée, nous retrouvons Daniel et Marc qui finit un peu après nous.

Sur un Bianchi, il y en a pour tous les gouts et les styles de cyclos. De celui qui roule 2x par an à ceux qui se prennent pour des pros. Il suffit alors de se mettre dans le bon wagon et de faire ainsi des moyennes impossibles à faire tout seul.


                                                                                                                                                                                                                  


Dimanche 03/06/2012 : La télévision est là

Par Alain Darville

Lien vers le reportage de Télé-Bruxelles

   Les longues distances de l'Aurore cyclo

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aurore cycloLe club de l'Aurore cyclo existe depuis 1975. Il se spécialise aujourd'hui dans les randonnées longues distances: les longues sorties varient de 200 km à 1.200 km (souvent moins aussi). Cela donne des voyages genre Bruxelles-Barcelone.

- Reportage de Télé-Bruxelles



REPORTAGE-VIDEO de François Caudron, Roselyn Marot - Intervenants:

-  Umberto Bartolomeo, Aurore Cyclo
-  Pietro Sirigu, président Aurore Cyclo

 

Ce dimanche, la télévision régionale Bruxelloise Télé-Bruxelles est là pour filmer notre club en action et interviewer notre président.

Mais le sort semble s’acharner sur notre club. Il pleut à seaux.  Dans ces conditions ça va être difficile. En plus il fait froid, ce qui ne va pas arranger les choses.

Comme tout le monde n’a pas envie de se faire filmer dans notre club, seuls étaient présents Freddy, Dan, Jean-Louis, Eric, Michel, Jos, Pietro, Umberto et moi. A 9 heures tapantes, ils sont là. Déjà en 2005, un film avait été fait sur nous, maintenant nous allons nous concentrer pour faire sérieux et nous commençons tous ensembles par aller boire un bica.  Un bica ? Nous restons portugais, c’est la fête au stade et à neuf heures on peut manger des sardines grillées. Les sardines attendront, mais avec ce bica bien tassé, tout le monde s’excite en attendant que les seaux qui tombent se transforment en petite pluie au pire, en grand soleil au mieux.

Nous partons pour un 200 km vers 09h30 sous une pluie fine et un froid polaire. Pourquoi faire un 200 ? Parce que notre reporter est allé voir notre site et s’est aperçu que notre club s’est spécialisé dans les longues distances et il pensait qu’on ne roulait pas en dessous de 200 km. On lui a gentiment expliqué que ce n’est peut-être pas nécessaire de faire 200 km pour son reportage et qu’on se contentera pour une fois de faire un peu moins.

La camérawoman dans le coffre, nous partons de façon brouillonne faire des exercices de style dans l’art de conduire un groupe cycliste à « 40 km/h » face au vent, le nez dans la flotte. Après quelques images en gros plan, en plan large et en plan « on se demande ce que cela pourra bien donner », nous nous arrêtons devant le château de Gasbeek, comme ça on conciliera culture et vélo.

Umberto, Pietro et moi, nous sommes désignés volontaires pour défendre les couleurs de notre club. Pietro est un habitué des interviews en tous genres (en 2005 déjà, à Marly-Gomont pour FR3, lors de Paris-Brest-Paris en 2007, etc…), Umberto s’est fait discret, et moi j’ai du baragouiner quelque chose sur les longues distances et sur Paris-Brest-Paris.

Comme il ne pleut plus, nous roulons enfin sans nos impers et coupe-vent devant le château de Gasbeek pour faire de superbes images avec nos beaux maillots bleus et jaunes.

Vers 11h30, c’est fini, nous avons fait un peu moins de 200 km et nous allons boire une Super Bock, la fumée des sardines dans les narines. On s’est bien amusé, on n’a pas beaucoup roulé, mais j’espère que notre bonne humeur sera visible dans le film. Film visible sur Télé-Bruxelles ce lundi 04/06 à partir de 18h30 (en boucle de 01h30) dans l’émission « Ça va être du sport ».


Télé-Bruxelles filmée par Jean-Louis:

19:40 Écrit par Aurore-Cyclo dans juin-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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