01/05/2012

Sorties Mai 2012

Jeudi 31/05 – Dimanche 03/05/2012 – RM 1000 km, le Tour de Belgique
Par André Vaneeckhout

Voici un bref résumé du RM1000 (Tour de Belgique) de Wachtebeke.

Départ le jeudi 31 mai à 15 h 00. D'abord 120 kms le long de la côte, vent de face et la moitié sous la pluie. Adinkerke 1er contrôle. Allumage des lampes et équipement pour une longue nuit sur le vélo.

D'abord plat puis vallonné (Heuvelland), erreur de parcours dans une des régions de Belgique que je connais le moins. Deuxième contrôle à Lauwe (200 kms) il est 02 h 30 du matin. C'est reparti, Mont St Aubert, Col de la Croix Jubaru, erreur de parcours que nous récupérons à Willaupuis; petit Déj. à Beloeil. Direction Hautrage, Givry, Lobbes, les bosses deviennent plus dures. Barrage de  l'Eau d'Heure, les montagnes russes et cela ne s'arrêtera plus, nous nous dirigeons vers Houyet, dernier contrôle de la journée et le cycle infernal recommence. A 21 h 30, nous sommes chez Claude Nollevaux, cyclo qui m'accompagne régulièrement lors des BRM et habitant à 300 m du parcours; il m'a proposé de dormir chez lui. Nous dévorons les spaghettis préparés par Madame, une bonne douche et au lit à 22h30. Je tombe comme une masse .... puis une voix (celle de Claude) André il est 4 h 15. Petit déj. et départ à 5 h 10, cela a un peu traîné.

André Vaneeckhout, serait-ce l'envie de retarder l'heure du "supplice". Bosse au départ puis longue descente sur Dohan .... suivi d'une côte de 3.5 km. Le petit déj. est brûlé, ensuite via Florenville vers Virton, bosses abordables.

Contrôle, 2e petit déj. et c'est reparti des bosses pour toute la journée, un contrôle dans un patelin perdu près de Manderfeld où nous devons trouver une chapelle (date d'inauguration = contrôle). Ensuite, après quelques méchantes côtes, nous atteignons Elsenborn puis le Signal de Botrange. Longue descente sur Eupen, nous sommes frigorifiés et prenons un café à Eupen. Equipement de nuit et en route. Le contrôle est prévu à Eynatten et notre logement est prévu à Bree.

Via de petites routes des Cantons de l'Est (difficiles à trouver et nécessitant de nombreux arrêts) mais surtout avec des côtes casse-dos et des descentes casse-gueule vu l'état des routes, nous atteignons Lixhe maintenant c'est tout plat ... le long des canaux. Nous arrivons au contrôle suivant Opitter puis à notre hôtel à Bree, il est 05 h 50 du matin, 1/2 h de repos, une douche, constatation des dégâts à ma roue arrière qui voilé, 2 rayons cassés! en route à 7 h 00. Nous cherchons le canal, notre fil conducteur pour aller à Turnhout, une 1/2 h de perdue pour se retrouver au point de départ, il pleut des cordes (cela va durer 5 h) après nous avoir avalé un petit déj. sommaire nous repartons sur la bonne route, au menu canal jusque Turnhout où nous arrivons vers midi.

Long arrêt, l'envie n'y est plus, ras-le-bol... mais nous repartons ... et la pluie s'arrête. Dernier contrôle à Kalmthout, contacts avec l'organisateur, difficultés pour traverser Antwerpen suite à deux déviations (fêtes). Toutes ces pérégrinations nous amènent finalement à Wachtebeke, fourbus, frigorifiés et contents d'en avoir terminé. Au compteur 1040 kms.

Le fait d'avoir roulé 3 jours sans mes lunettes de lecture (oubliées) n'ont pas facilité notre randonnée.

                                                                                                                                                                    

Lundi 28/05/2012 : Les Boucles Impériales
Par Alain Darville

Eric a décidé de rouler calmement aujourd’hui. Ce dimanche, Eric et moi, nous avons roulé un peu vite le 100 km du parcours A du club et nous ne sommes plus très frais. Jean-Louis, lui, a récupéré de son BAR (BAR que je n’ai pas pu faire, scrogneugneu…), et c’est lui qui va faire le gros du travail. Mais pour Jean-Louis et Eric, rouler calmement, ça veut dire, rouler de telle façon à ce que je puisse suivre un maximum de kilomètres.

Nous sommes donc partis de Waterloo, un peu avant 9h, en effet Jean-Louis, qui est devenu un maître BBQ depuis le Portugal, en fait tous les jours chez lui et il ne veut pas finir trop tard le parcours pour arriver à temps pour allumer son charbon de bois.  Nous sommes donc partis faire un petit 80 km, longtemps après Dan, un peu après Guy, mais avant Jos qui va se contenter du minuscule 40 km.

Au début, c’est direction Nivelles, vent dans le dos, à un bon petit rythme. Il faut 20 km pour qu’on reprenne Guy, juste au moment où le groupe du CWL aborde une montée assez raide. Il faut dépasser tout le monde, et ça demande un effort assez violent, tout en puissance derrière Jean-Louis. La descente est un peu suicidaire. C’est le genre de chemin de campagne avec une pente à 10%, avec un asphalte de 1840, et avec des virages bien serrés agrémentées de gravillons, le tout ponctué de zones avec soleil et de zones d’ombres. Tout heureux d’être arrivé en bas, vivant, nous attendons Eric qui avait été retardé par les jambes d’une jolie cyclo.

Ronquières est l’étape suivante, avec la montée du plan. C’est une très longue montée, et je dois laisser filer Jean-Louis et Eric, mais nous avons entre-temps dépassé le peloton du CTB.

Ecaussines, Feluy, Seneffe, sont traversées à toute vitesse. Mon vélo qui ne supporte pas les gros pavés qui sont mis avec amour au centre de tous les villages et villes traversés, fait un bruit de casserole. Le carbone fait caisse de résonance, à 40 km/h sur route lisse, le bruit est superbe, mais sur des pavés, c’est une horreur.

Au ravitaillement, nous retrouvons Alain du CTB qui attend ses copains depuis longtemps. Ils ont raté une flèche et ont fait un petit détour. Il fait bronzette en les attendant.

Mais maintenant nous prenons la direction du Nord-Est, le vent qui était de dos, devient de face. A Genappe, nous reprenons Dan, qui avait l’air de souffrir pas mal. Mais c’est bon pour moi, le rythme « calme » m’a épuisé, et le long faux plat pour remonter jusqu’au Lion de Waterloo, m’est fatal. Jean-Louis et Eric sont partis, je les retrouverai à l’arrivée ainsi que Jos qui nous avait attendus.

Pour un week-end qui devait être calme, j’en suis à 320 km sur trois jours à des moyennes dont je n’osais même plus rêver. La nourriture du Portugal est excellente, la preuve.

 

Quelques photos de Jean-Louis:

28-05-2012 Waterloo

                                                                                                                                                                                                                   

 

Samedi 26/05/2012 : Le BRM 300 de Schellebelle
Par Patrice Martin

Je suis venu de Bruxelles en vélo  (de 5h30 à 7h20 à Schellebelle) et le temps de voir que les "drie koningen" étaient fermé et qu'une personne m'indique qu'il faut aller un peu plus loin chez Geert.  Je m'y suis rendu pour m'inscrire.  Départ sur des chapeaux de roue vers 7h30 (je n'ai pas vérifié) et j'ai parcouru 300 mètres avec le groupe.  Comme je suis mon GPS, il m'a reconduit au départ des "drie koningen".  Cela sera donc un 300 km en solitaire pour moi.

A cause de cette année d'élections communales, toutes les autorités communales font des travaux partout et la traversée de ces chantiers peut s'avérer cassante ou "fuitante" pour les cyclistes ce qui a fait qu'un même chantier a probablement provoqué deux fuites.  Une plus lente que l'autre.

J'ai donc dû réparer aux kilomètres 20 et 29.  Me voilà donc bien largué sans espoir de revoir le groupe.  Au centre du tour de flandre (CRVV) j'ai été stupéfait par le serveur.  Je lui demande de l'eau en lui présentant ma gourde encore à moitié remplie …  et il me la vide ! ! ! et ne me rend que de l'eau ! ! !

Décidément, il ne faut se fier à personne et toujours tout préciser (je demanderais, la prochaine fois,  d'ajouter de l'eau SANS VIDER LE CONTENU).  Il ne doit pas être habitué à servir des cyclistes ;o)))).

J'ai donc poursuivi ma route et me "battant" ici et là avec l'un ou l'autre chantier et l'un ou l'autre détournement.  Gênant ces détournements où, la plupart du temps les cyclistes peuvent passer mais un m'a méchamment résisté: une tentative où je sui arrivé à une grille infranchissable, une seconde, sur le même détournement sur une route latérale mais sur un terrain privé qui se termine aussi par une grille infranchissable (sauf à avoir une grande cisaille coupe grillage, mais je ne l'avais pas dans mon sac à dos ;o)))  et enfin, je me lance dans une sorte de chantier plein de monticules de terre, de sable, etc  et tout au bout enfin la libération si ce n'est qu'à nouveau il y a un grillage (j'enrage)  heureusement sur le côté du grillage, il y a un grillage non fixé, il ne m'a pas résisté longtemps.   J'ai pu poursuivre ma route.

Après mon arrêt au CRVV et quelques arrêts intermédiaires pour étancher une soif vu le soleil et la température, je suis passé "in de Vrede"  après avoir hésité auprès d'un restaurant  "de la paix"  sur une place, j'ai fait un détour volontaire à Oostende pour remettre la clé d'une chambre d'hôtel que j'avais emportée lors d'un BRM à Raversijde.  J'ai ensuite poursuivi ma route vers De Haan où je me suis reposé au zeeduif.  J'ai ensuite repris la route vers Schellebelle.  Je me suis encore arrêté pour manger, boire et allumer mes lampes.   Je n'aime guère les pistes cyclables en cendrées surtout dans le noir.  Je suis arrivé à Schellebelle vers 1h20 (si je ne me trompe).  Ensuite j'ai demandé à mon GPS de me reconduire à la maison, à Bruxelles, mais au lieu des 40 kilomètres pour aller, il m'a fait faire 54 kilomètres ! ! ! J'ai donc terminé vers 5 heures du matin à Bruxelles, mon 300 km en aura fait  (40 kilomètres pour aller, 310,91 pour le 300 - chantiers et détour dans Oostende - et 54,26 pour le retour j'ai donc fait un 400 en un peu moins de 24 heures.

Lien vers le blog de Daniel Cauchie

                                                                                                                                                                                                                    

Samedi 26/05/2012 : Les photos du BAR (Brevet Ardennais du Randonneur)
Par Jean-Louis Van Obbergen

26-05-2012 BAR

                                                                                                                                                                    

Samedi 12/05-19/05/2012 : Portugal 2012

Lien vers le récit et les photos

                                                                                                                                                                           

Dimanche 06/05/2012 : Un BAD qui ne le dit pas
Par Alain Darville

Le Vélo Club Anderlechtois organise son parcours : « La Route des Châteaux ». Je ne sais pas où sont tous ces châteaux, je n’ai vu que des côtes. Pour 105 km parcourus, le dénivelé doit être de 1200 m. Et pourtant, ce n’est pas un brevet à dénivelé officiel.

Stéphane se désespère au départ, à part Eric et Jean-Louis (et moi), il n’y a personne du club.  Comme se demander, pourquoi ceux qui ne sont pas là ne sont pas venus, ne les fera pas venir, autant profiter de la présence de ceux qui sont là. Il fait presque beau pour un mois de novembre (température de 6° à 11 °c), mais comme nous sommes en mai, cela en a peut-être refroidi plus d’un.

Mais ce matin, un petit nouveau se profile à l’horizon. Petit, mais faisant 1m90, Sébastien est venu faire un bout d’essai avec nous. C’est courageux de sa part, surtout que c’est la 1ère fois qu’il monte sur un vélo de course. Charlie des BBB, se levant plus tôt que ses copains de club part aussi avec nous de même que notre freelance habituel, Thierry.

Après 200 m, c’est déjà une grosse côte. Sébastien apprend à se servir de ses vitesses. On l’attend, on essaye de lui donner des conseils, mais malgré tout c’est un peu laborieux. Eric, Thierry et Charlie sont partis ouvrir la route, pendant que Stéphane, Jean-Louis et moi, nous attendons régulièrement Sébastien. Sébastien va se limiter à un 40 km et nous dit d’y aller. Stéphane se dévoue pour rester avec lui. Au Bois de Halle, après 15 km, Jean-Louis et moi, nous les attendons encore une fois, mais cette fois, plus rien à l’horizon. Nous décidons d’y aller, c’est maintenant un course poursuite pour récupérer les 3 échappés. Ça roule fort, Jean-Louis est toujours aussi impressionnant, l’acide lactique est vite dans mes muscles, mais je m’accroche de loin.

Nous récupérons Charlie au km 35. Charlie se prépare à sa traversée des Pyrénées à vélo. C’est un beau projet, mais un peu fou. Je pense qu’il faut être un super grimpeur pour profiter pleinement de ce voyage, sinon ça va être un peu la galère. Nous continuons à la recherche d’Eric, Eric roulant au ralenti (pour lui) est toujours frais après 45 km. Nous continuons à trois, nous passons le ravito au km 50, mais après Ronquières, ce sont le Col de la Houssière et la Crête du Haut Bois à Virginal (en tout 3500 m à 4,6 %), sur le papier, ce n’est pas ce que mon indicateur de pourcentage n’indique : 8%, 9%, 10%. Le temps de pèter une durite, Jean-Louis et Eric sont partis.

Le final se fait vent du Nord de face. C’est un peu dur, surtout que rien n’est plat sur ce parcours. Pour finir, c’est la remontée habituelle devant le Château de Beersel (enfin un château), qui achève de me finir. Fini comme le parcours. Eric et Jean-Louis étaient là, en pleine forme.

Et maintenant direction Portugal.

En attendant quelques vidéos de la journée, filmées par Jeran-Louis:

                                                                                                                                                                                                                       

Mardi 01/05/2012 : La fête du Muguet
Par Alain Darville

Pendant que Christophe continue ses 4 jours marathons en faisant les 205 km de Mons-Chimay-Mons (cela lui en fera +- 500 km dont +-5000 m de dénivelé, le tout à 30km/h de moyenne)  et que Patrice finit ses 700 km (2x50 + 300 + 300) au BRM d’Ostende avec André (qui n’en aura fait que 600), je suis presque gêner d’écrire que j’ai fait les ridicules petits 110 km de La Hulpe. Au départ nous sommes 4, Freddy, Eric, Jean-Louis et moi pour faire ce 110 km, sauf que Freddy ne veut en faire 75, à l’arrivée nous serons toujours 4, mais Daniel a remplacé Freddy en en faisant 90 km.

Nous roulons dans un petit groupe jusqu’au 1er ravito, c’est assez plat, et donc assez rapide. Mais après le 1er ravito, ça monte, le vent est de face, et Eric et Jean-Louis continuent avec le groupe. J’assume mon incapacité à grimper la moindre côte, mais c’est parfois frustrant. Je vais devoir faire de la musculation pour arriver à faire monter 90 kg (mon vélo et moi) en haut d’une côte, un peu plus rapidement que la vitesse de l’escargot. Je continue donc seul en comptant les crevaisons des autres cyclos. Ce brevet aurait pu s’appeler le brevet des crevaisons, tous les kilomètres, j’en dépassais un. Certains tronçons de routes étaient catastrophiques, même en VTT il y avait moyen de crever en passant dans un trou, alors pour les roues carbones. Mais c’était rustines sur rustines, il fallait slalomer entre les bosses et les fosses, c’était parfois assez acrobatique. Quelque fois, certains portions de routes empruntaient le même itinéraire que celui de Nivelles de ce dimanche. Finalement, ce parcours aurait pu aussi compter pour un dénivelé, il devait y en avoir entre 900 et 1000 m. Il parait qu’Eric s’est inquiété de mon absence bien plus tard, mais j’étais alors à des kilomètres derrière lui.

En partant à 08h, ce brevet de 109 km était fini à midi pile. Le temps de boire un verre, de saluer Charlie et Marc des BBB, je repartais avec la sacoche en cuivre d’Ornella accrochée à mon vélo (comprenne qui pourra).

Tout ce résumé est fait pour les vidéos humides de Jean-Louis :

19:27 Écrit par Aurore-Cyclo dans mai-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |