04/03/2012

Sorties Mars 2012


Aurore-Cyclo: Le film de l'hiver 2012 par Aurore-Cyclo 

                                                                                                                                                                                    

Samedi 31/03/2012 : BRM 200 de Lier
Par Alain Darville

C’est un BRM pas trop difficile qui nous attend aujourd’hui. C’est tout plat. De Lier, nous allons vers les Pays-Bas. Nous allons faire un triangle autour de Turnhout, en passant au nord de Baarle-Hertog et en nous rapprochant de Breda.

Jean-Louis et Patrice sont avec moi pour faire ce parcours. C’est un peloton groupé d’une trentaine de cyclos qui s’élance à 08h pile. La première partie (70 km) se fait vent dans le dos. Nous progressons rapidement sans problème. Patrice a de temps en temps des fourmis dans les jambes et provoque quelques accélérations, mais rien de bien méchant. La constante de ce parcours est qu’il emprunte tous pleins de pistes cyclables en suivant les Knooppunt.  Tout seul, sans GPS, j’y serais encore. En peloton, il n’y a qu’à suivre. Parfois nous roulons sur de la terre ou du sable. S’il avait plu, cela aurait été un peu catastrophique.

Le 1er contrôle est atteint sans encombre avec le peloton groupé après 70 km.

Nous repartons en deux groupes. Comme maintenant, c’est vent de face, cela ne va plus très vite. Patrice me chante quelques chants allemands, pour que je ne m’endorme pas. Pour un prochain BRM, il mettra une tablette sur son sac à dos (cela ne vient plus à 1 kilo). Comme ça je pourrai suivre un film tout en roulant. J’en ai quelques-uns qui durent au moins 6 heures : « Le Soulier de satin » (1985), « Les Misérables » (1925) ou encore « Mahatma: la vie de Gandhi », 1869-1948 (1965).

Mais c’était sans compter sur Jean-Louis. Après 95 km, il s’est réveillé. Sans doute devait-il être rentré pour une certaine heure, toujours est-il que la vitesse s’est considérablement élevée et que le groupe a explosé. Comme d’autres cyclos se sont piqués au jeu, cela devient un peu rapide. Patrice ne met pas longtemps avant de disparaitre. Jean-Louis a un saut de chaîne et disparait aussi. Mais je ne vois rien, tellement occupé à tracer avec le groupe. Dans le sable à 30 km/h, c’est parfois un peu délicat de garder son vélo en équilibre. Personne dans le groupe ne tombe, mais Patrice s’est fait une petite gamelle.

Mais déjà le 2ème contrôle est là après 135 km. Rouler comme des tapés, c’est amusant, mais il reste encore 70 km à faire. Dans la taverne, il y a un monde fou. Il y a un mariage, et nous avec nos équipements de cyclos en sueurs, on dénote un peu.

J’attends Jean-Louis, qui après son saut de chaîne, s’est perdu. Son GPS a une trace incomplète. Par chance, il rencontre un autre cyclo rameur égaré. Ensemble, ils vont arriver.

Patrice n’est jamais passé. Encore une fois, perdu à jamais.

Je repars avec Jean-Louis et un petit groupe de 4 cyclos. Nous longeons l’autoroute Breda-Anvers. Mais encore une fois, ça roule au ralenti. Presque sans le vouloir nous partons à trois. De temps en temps c’est vent de face, de temps en temps c’est vent dans le dos. Ce parcours tourne dans tous les sens. Je commence enfin à m’amuser. A 30 km/h, il faut faire de la navigation, gauche, droite, demi-tour, en avant (ça arrive).

Finalement, nous arrivons à Lier, tout juste 8 heures après le départ. Patrice n’est pas loin derrière. Il a raté le 2ème contrôle et a poursuivi son chemin. On l’a dépassé quand il mettait un cachet sur sa carte de BRM dans le seul café qu’il ait trouvé sur tout le parcours.

Dans l’ensemble, c’est un beau parcours. Les chemins empruntés font que parfois il faut jouer à l’équilibriste, et qu’il faut surtout un bon GPS.

 

31-03-2012 BRM 200 Lier

 


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Samedi 24/03/2011 : En route vers La Meuse
Par Alain Darville

Le 2ème BRM 200 km organisé par l’Aurore-Cyclo démarre toujours d’Anderlecht mais cette fois-ci, il va à Anhée, pas loin de Dinant, via Braine-l’alleud, Court-Saint-Etienne, Corroy-le-Château, Ham-sur-Sambre et Maredsous par la Vallée de la Molignée.

Encore une fois, le temps est avec nous, avec même un après-midi estival, et tout ça au mois de Mars. 43 partants étaient au départ, avec quelques départs à 07h et le gros du peloton partant à 7h30. De notre club, étaient présents : Guy, Patrice, Jos, Daniel, Martin et André partants à 7h. Pietro, Christophe, Gabriel, Jean-Louis et moi, partants à 7h30. Dan fera les 44 premiers kilomètres, de même que Freddy. Carine est aux inscriptions.

Les autres clubs bien représentés étaient le Brussels Big Bracket avec un équipage hétéroclite de 5 partants. Fabien est venu avec  un boxeur, un marathonien, un triathlète et un poète. Le 2ème club sur-représenté est le club Volga, avec une dizaine de partants, mais ceux-ci ne rentrent pas leurs cartes de BRM. C’est toujours un plaisir de rouler avec eux, ils sont super sympa, même s’ils roulent un peu vite.

Michael du RCTB est venu, pensant que ses copains de club seraient là aussi. Ce n’était pas le cas, il s’est donc élancé un peu inconsciemment dans ce BRM.  Au début en suivant comme il pouvait le groupe, ensuite, il a fait ce qu’il a pu pour rentrer. Sur ce coup-là, ses copains n’étaient pas sympas. Mais il est arrivé au bout.

Il parait donc que je suis parti en stoumeling (ou en catiminni), à 7h30 pile. Ce qui a bien fait gausser Fabien toute la journée. Je n’avais pas mon sifflet, et le club n’est pas assez riche pour s’offrir les services d’un starter. Si tout le monde dort, ce n’est pas ma faute.

L’armada est donc partie chaotiquement via un autre chemin que l’année passée. C’est plus long via le canal mais c’est surtout plus plat, ce qui n’est pas plus mal. Les routes sont ce qu’elles sont, c’est-à-dire mauvaises. Il faut rester tout le temps attentif pour ne pas mettre ses pneus dans des trous ou des crevasses. Ce sera malheureusement une constante sur presque tout le parcours. Il ne faut longtemps pour que nous fassions une pause à la faveur d’une crevaison. Christophe montre ses talents de pompistes et nous repartons sur un bon rythme. Nous passons par le Lion de Waterloo où les Volgas nous obligent à aller sur la piste cyclable, la route étant réservée aux voitures. Piste qui doit dater d’avant l’invention du velo, mais bon.

A Court-Saint-Etienne, au premier contrôle, nous récupérons, ceux des nôtres qui étaient partis à 7h. Guy est en indélicatesse avec un de ses pneus qui n’a « que 3000 kilomètres », mais qui semble avoir affronté la traversée d’un désert rocailleux. Troué de partout, et où il n’est pas troué, avec pleins de pierrailles incrustées. Comme il a mes anciennes roues sur lesquelles je ne suis jamais arrivé à monter un pneu, Dan et lui, poussent et tirent en même temps pour arriver à enlever le pneu qui s’y trouvait. Pour le remettre, je ne sais pas, nous sommes partis. Dan et Fed repartiront à Bruxelles ensemble.

Mais la vitesse est élevée. Sous l’impulsion des Volgas , nous sommes partis sur le rythme de l’Aurore sur un 60 km. Une grosse chute intervient. Rien de cassé, mais pensant qu’il arrête-là, le cyclo dit qu’il va appeler sa femme. Nous partons, mais comme son vélo à l’air ok, il continuera le 200, un peu écorché de partout. Courageux, le gars.

Ça devient un peu de la folie, je m’accroche tant que je peux, et dans la longue côte précédant Fosses-la-Ville, je décroche. Je vais faire les 25 km restants pour arriver à Anhée seul. Et bien non, Gilles des BBB, faisant son 2ème BRM est là. Nous allons rouler tranquille de concert. Il finit la première partie avec une fringale, un BRM ça s’apprend, les longues distance ne sont pas faciles à gérer, surtout au début. La vallée de la Molignée par la piste cyclable est toujours un bon moment, même si, avec tous les promeneurs, c’est parfois un peu dangereux.

A Anhée, les copains sont là, nous prenons notre temps avant de repartir. Nous récupérons Martin au passage, Patrice arrivant un peu après nous.

La route pour repartir est plus courte qu’avant, mais la côte qu’il faut emprunter pour repartir est mortelle. 9% en continu sur 1 km, je monte à 8 km/h. Le groupe éclate dans tous les sens. Christophe, Gabriel et Martin sont partis avec d’autres. Avec moi, il reste, Pietro, Jean-Louis avec quelques Volgas et Fabien. Les Volgas assurent le tempo face au vent. Comme ils sont tellement forts, personne ne va devant.

Mais Pietro et Jean-Louis commencent à avoir des crampes, suivre le rythme des Volgas est sans doute un peu présomptueux. Nous récupérons au passage Martin, qui n’a pas pu suivre les plus forts. Pietro ayant des problèmes dans les côtes, nous allons rester avec lui pour finir le BRM.

Un peu avant d’arriver au 3ème contrôle, à Court-Saint-Etienne, Christophe et son groupe qui étaient devant, nous dépassent. Heu, oui, quelque chose de pas normal ? Rouler vite, c’est bien, suivre la bonne route, c’est mieux. « Où est Gabriel ? » demande-je à Christophe. Réponse : « Ha oui, Gabriel, heu, je ne sais pas ». Oui. C’est bien. Comme il n’est pas devant, il doit être derrière. Il ne reste plus qu’à espérer qu’il ne soit pas perdu. Nous apprendrons plus tard, que Gabriel a cassé son pédalier, et qu’il ne sait plus continuer. Sa femme a dû jouer à Touring Secours et est venue le récupérer.

Nous continuons donc, en récupérant les abandonnés du 1er groupe (reparti de plus belle). A Braine nous récupérons Fabien, qui commence à battre de l’aile. Jean-Louis et moi, nous assurons le tempo, en attendant Pietro et Cie quand il le faut. Nous arrivons en même temps que le groupe de Christophe. Rouler vite…

Fabien qui battait maintenant de l’aile frénétiquement, a dû s’arrêter pour manger, avant d’attaquer la côte finale pour arriver au bercaille.

Le BRM est fini, il était éprouvant, aussi bien par la difficulté (209 km, 2000 m de dénivelés), une vitesse effarante pour un BRM à dénivelé (28 km/h de moyenne) que par les routes calamiteuses. Beaucoup ne l’ont pas trouvé terrible. Mais il faut dire pour notre défense, que ce 200 est le début du 300, 400 et 600 km qui va à Sedan. Effectivement comme 200 km, on a vu mieux, mais c’est le prix à payer, à partir de Bruxelles, pour accéder aux belles régions du sud de la Belgique et du Nord de la  France.

Le sac à dos de Patrice est devenu légendaire. Carine l’a appris à ses dépens en se démettant une épaule lorsqu’elle a essayé de le soulever. Patrice cumule, un vrai vélo Cora, et un sac de 10 kg. Il a du mérite, il n’y a pas de doute.

Bizarrement, ceux qui ont suivi la feuille de route papier d ‘André, auront eu moins de problème que ceux qui suivaient leur GPS. Perso, avec mon GPS, je n’ai eu aucun problème.Tous ceux du club sont rentrés, tous dans de bons temps. Même Guy a fini avec son pneu en charpie.

Encore un grand merci à Carine, Abygail et Dan qui sont restés jusque 21h pour récupérer les cartes des BRMistes et à André pour avoir fait le parcours.


Les BRM réussis:

Nom

Prénom

Club

Temps

BEUN

Richard

Brussels Big Braquets

11H30

CAMERTIJN

Mic

Team Verada

08H45

CATTEGNO

Michael

RCTB

12H00

CAUCHIE

Daniel

Union Audax Tournai

12H00

DARVILLE

Alain

Aurore Cyclo St-Gilles

08H50

DE NIJS

Daniël

Lierse BCR

09H40

DEBAERE

Bart

Individueel

10H15

DEJANS

Marc

Individueel

11H30

DEMEULEMEESTER

Jan

CC Orchies

09H00

FELIS

Gilbert

Lierse BCR

08H45

FIEREMANS

Marcel

International Bike Team

08H45

GEERTS

Jan

Lierse BCR

09H45

GILLES

Martin

Aurore Cyclo St-Gilles

09H00

GODFRIND

Guy

Aurore Cyclo St-Gilles

12H20

LESNE

Jean Emmanuel

Brussels Big Brackets

09H50

LOISON

Pascal

CT Antoing

12H00

COLLART

Didier

Velo Loisir Sambreville

10H35

LUYCKX

Robert

Individueel

09H40

MARTIN

Patrice

Aurore Cyclo St-Gilles

10H45

MOREAU

Fabien

Brussels Big Brackets

09H15

NINO

Lopez Jose

Aurore Cyclo St-Gilles

12H00

RICCOBENE

Franco

Velo Loisir Sambreville

10H35

SEGERS

GILLES

Brussels Big Braquets

10H00

SIRIGU

Pietro

Aurore Cyclo St-Gilles

08H50

STEENPUT

Frank

Individueel

09H20

VAN CAMP

Vincent

Cyclottignies

09H00

VAN OBBERGEN

Jean Louis

Aurore Cyclo St-Gilles

08H50

VAN SCHEPDAEL

Christophe

Aurore Cyclo St-Gilles

08H50

VANEECKHOUT

André

Aurore Cyclo St-Gilles

11H30

WAUTERS

Daniel

Aurore Cyclo St-Gilles

13H00

WILMART

Yves

Velo Loisir Sambreville

08H45

 

Les photos de Jean-Louis et d'Alain:

BRM 200 Km Aurore-Cyclo: Anderlecht-Anhée-Anderlecht (24/03/2012)

 

Lien vers les photos et compte-rendu de Daniel Cauchie


Les films de Jean-Louis:

 

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Dimanche 18/03/2012 : Le tour « Escaut et Senne »
Par Alain Darville

Ce dimanche, le Royal Cyclotouriste Basilique organise le premier brevet du BXL-BW Cycling Challenge. Le temps était incertain, finalement toute la matinée aura été ensoleillée, si ce n’est un petit vent désagréable pour rentrer.

Dan, Daniel, Umberto et Eric étant partis à sept heures, avant même que ce ne soit ouvert, Luc, Freddy et Martin étant partis un peu avant 8 heures, Ornella et Isabelle roulant de concert, il ne reste plus que Pietro, Christophe et Thierry (rouleur indépendant qui vient quand ça lui chante) pour rouler avec moi. J’ai déjà compris que je ferai le groupe D ou E ou @ ou # tout seul. Effectivement, il ne faut pas longtemps pour que Pietro ne mette la machine en route, et que les trois disparaissent.

La bifurcation du 110/80 à Wolvertem, après 14 km, je ne la vois pas. Et comme je ne suis pas le seul à l’avoir ratée, il doit y avoir eu un petit problème de panneautage.  Je ne me rends compte de mon erreur qu’à la bifurcation de 80/40, à Nieuwenrode , au km 19. Comme je ne vais pas faire demi-tour, je quitte le parcours et je vais direction Buggenhout qui est au km 32, en coupant par un chemin alternatif. J’ai fait un détour de 3 km et je retrouve les flèches.

Et maintenant, c’est l’Escaut vent dans le dos. Je me mets dans un petit groupe, je m’économise pour le retour vent de face. Au contrôle de Mariekerke, au km 38, Luc me retrouve. Freddy et Martin, l’ont abandonné. Nous repartons ensemble, mais bon, comment dire, même sans pédaler, je vais plus vite que lui. Je ne dépasse plus le 30 km/h, mais il ne me rejoint plus. Tant pis, je continue seul.

Après l’Escaut, c’est le Ruppel et la Senne. Je dépasse des paquets de cyclistes face au vent. Au 2ème contrôle de Zennegat, je retrouve Dan, Daniel et Umberto. Mais je continue sur ma lancée.

Je me retrouve dans un petit groupe de Blanmont, mais le jeune du groupe qui visiblement doit tirer ce tout ce monde tout seul, est un peu bridé. Sans arrêt, il est rappelé à l’ordre. J’ai envie de lui dire: « Vas-y men, défoule-toi, laisse-les ». Mais comme je suis pour la paix des ménages, je finis par les laisser à Strombeek et je termine en solitaire.

Pour la forme, ça va, c’est bon pour notre BRM 200 km de la semaine prochaine, sans forcer, les 108 km ont été fait en 4 heures, arrêts compris. Mais je me suis un peu emmerdé à faire ce parcours en solitaire, parce que ces routes, je les connais par cœur, c’est mon terrain d’entrainement depuis des lustres.

Freddy et Martin, ont raté aussi la flèche du 110 km, mais ils ont continué sur le 80 km.

                                                                                                                                                                                       

Dimanche 11/03/2012 : Ode à Jean-Louis
Par Gabriel Perez

Nous partîmes à 4 à neuf heures pour constituer le groupe A: Freddy, Pietro, Jean-Louis et moi et ambitionnions de faire le 90 du «triangle avec la latte ».

Après une quarantaine de kilomètres, notre groupe, déjà fort petit en comparaison du groupe B, dut faire face à 2 défections: Le Président et le Directeur du syndicat des fêtes. De groupe, nous passâmes à duo. Il ne restait plus que le flamand et le français. Pour autant, nous restâmes décidés à finir le parcours que nous nous étions imposés et à profiter du soleil quasi printanier.

Jean-Louis particulièrement en jambes, m'emmena pendant pratiquement tout le trajet. On aurait dit qu'il avait loupé un tram. Bon an, mal an, je le suivais et le rattrapais même parfois dans les montées. Nous finîmes avec plus de 31 km/h de moyenne. Pendant que je ahanais dans le sillage de Jean-Louis, ses cuisses musclées m'ont inspiré ces quelques vers qui valent mieux qu'un résumé par le menu:

 

Ode à Jean-Louis (in de taal van Molière)

Des cyclistes de l'Aurore ou du Brabant
Il n'en est qu'un qui ait autant d'allant
S'il enfourche son plastic fiets
Une certitude: il ira vite !

Derrière lui, tu ne sens point le vent
Tant de puissance, c'est impressionnant
C'est un costaud qui a du panache
Son signe à lui, c'est la moustache

Prends garde à ses accélérations
ou pour toi ce sera l'humiliation
En descente, plaine ou en montée
Pas d'illusion, c'est le même couplet

Du Club l'Aurore, faut pas se leurrer
Notre Jean-Louis, est un pilier !


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Dimanche 11/03/2012 Le groupe B prend de l’ampleur
Par Alain Darville

Ce dimanche, comme mon BRM de la veille a laissé quelques trace dans l’organisme, plutôt que de faire tout seul un groupe A’, je vais dans le groupe B rouler tranquille. Mais le groupe B devient de plus en plus important. Seuls, Jean-Louis, Gabriel, Freddy et Pietro vont dans le groupe A. Tous les autres vont rouler ensemble. C’est le retour de Stéphane qui n’a plus roulé depuis un an. Luc est tout beau dans son nouveau maillot de l’Aurore. Eric est avec nous aussi, il n’est toujours pas guéri. Marc K. a du se tromper de groupe et Umberto continue son entrainement de galérien pour espérer aller plus vite que nous au Portugal. Jos roule de mieux en mieux et Dan et Daniel regardent tout ça de loin, roulant avec Michel qui fera le 40 km. Guy roule en solitaire et Martin est parti trop tard pour le groupe A, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé de recoller.

Mais après 36 km, Freddy, Pietro et Martin, nous attendent. Nous continuons donc groupés. Gabriel et Jean-Louis sont partis faire le 90 km. Nous allons nous contenter du 65 km. Mais au fil des kilomètres, Stéphane commence à rouler de moins en moins bien. Le groupe se sépare et les forts du groupe B se muent tout d’un coup en rouleurs groupe A et finissent à toute vitesse.

Jean-Louis et Gabriel arriveront un peu après nous mais avec 25 km de plus. Jean-Louis a fait un boulot impressionnant et même Gabriel a eu du mal à le suivre sur le plat.

 

11/03/2012 : Le départ

 

 

Les films:


                                                                                                                                                                                       

Samedi 10/03/2012 : Le BRM 200 de Mouscron, un autre regard
Par Patrice Martin

Après le brevet de l'aurore, voici venu celui de Mouscron mais comme je n'ai plus de voiture (qui puisse rouler légalement puisque plus de contrôle technique en règle) je suis démuni.  Alain, notre bon secrétaire se propose de m'emmener.  Comme il signale dans un mail que nous allons y aller, me voilà obligé, moralement, d'y aller.  Et pas de possibilité de m'y soustraire, il n'y a qu'en cas de, je cite « sauf tempête ou neige ».  Purée, si j'ai la flemme, j'suis obligé d'y aller.  La météo prévoit nuageux et ici et là une légère pluie.  Espérons que nous passerons entre les gouttes.

Alain vient donc me chercher chez moi à 6h15 et, après, environ, une heure de route, nous arrivons à la rue Plavitout à Luingne.  Sur le parking, André (notre André) se prépare déjà. Nous nous inscrivons et, comme le départ groupé est prévu à 8h, nous avons tout le temps pour saluer des tas de connaissances, Mic (rando de l'année 2011), Kristof Allegaert (détenteur du tour de France randonneur), Robert Luyckx, Antonio, ...  Certains partent dès qu'ils sont prêts.

A 8 heures, comme prévu, le groupe démarre.  J'ai l'occasion de parler à l'un ou l'autre et à Alain qui va disparaître assez rapidement.  Bizarrement un grand nombre de « locomotives » disparaissent à l'arrière.  Alain m'apprendra plus tard qu'ils ont choisi des chemins de traverses  plus agréables même si le parcours est plus long. 

Je tiens le groupe assez bien.  Pour ceux qui ne sont pas habitués à rouler en groupe ou en peloton,  le groupe / peloton vaut plus que la somme des individualités.  Si quelques-uns se relaient à l'avant et « ouvrent » la route, les autres peuvent rester derrière en « se reposant ».  Cependant après une quarantaine de kilomètres je décroche ici et là et je me dis que je ne vais pas toujours essayer de raccrocher.

Le groupe s'éloigne de moi et je reste avec l'un ou l’autre décrochés qui ne peuvent me suivre à leur tour. Comme dit Alain, la grappe perd ses raisins.  A la faveur d'un passage à niveau fermé (apparemment pendant plusieurs longues minutes, le passage à niveau se trouve près de la gare et reste fermé le temps que le train s'arrête en gare, que les voyageurs montent et descendent et que le train reparte ! ! ! très long).  Il y a donc eu là un regroupement du groupe dont j'avais décroché, des gars d'Orchies, d'Antoing, de Mouscron, ... et ceux que j'avais moi-même laissé derrière moi (mais oui Alain, il y en encore derrière moi).  Nous voilà à nouveau regroupé et ce groupe de « lent » repart.

Finalement, cette fois, nous resterons ensemble jusqu'au kilomètre 150.  Je m'efforcerai de toujours faire l'effort nécessaire pour recoller au groupe quand je serai à l'arrière. Je sentirai quelques débuts de crampe aux mollets.  Comme je les attribue à un manque de boisson, je vais m'efforcer de boire régulièrement tous les 8 à 10 kilomètres maximum sachant que d'habitude je bois environ un bidon au 50 kilomètres et que le premier contrôle se situe, à ce qu'il paraît à une centaine de kilomètres (je n'ai même pas regardé où il se trouve, pas bien préparé çà Patrice).

Je suis le parcours au moyen du tracé GPS disponible sur le site du club organisateur.  Une remarque générale, (désolé Mouscron mais une critique pour amélioration future) le trajet semble avoir été fait via l'un ou l'autre outil internet (Google ou autre) mais en réduisant le nombre de points ce qui fait que les trajets d'un point à l'autre traversent des villages en passant par ... les jardins ou des fleuves, rivières ou canaux  sans passer par ... les ponts.  C'est extrêmement dérangeant car en longeant un cours d'eau ou un canal la trace se trouve au milieu de l'eau ! ! ! Mais le cycliste où doit-il se trouver ?  À Gauche ou à droite ? En faisant le mauvais choix on peut être amené à un croisement de voies d'eau qui nous emmène à plusieurs centaines de mètres (voire quelques kilomètres) pour trouver un pont et poursuivre la route.

C'est ensemble que nous arrivons au premier contrôle et que je revois Alain et le groupe des locomotives qui repartent déjà.  Il me rassure en me disant qu'il va m'attendre et que je ne vais pas retrouver mon petit sac sur le parking.  Après un bon café, un jus de fruit, la banane et les tartines sans oublier de remplir les gourdes et la vidange du cycliste, nous voilà reparti.  Cette fois nous craignons le vent mais celui-ci n'est finalement pas aussi fort que nous pensions.  Il est vrai que je ne vais pas souvent me trouver devant sauf ici et là quand mon GPS permettra de revenir sur le bon chemin (une petite escapade dans un zoning industriel). 

Finalement c'est avant le contrôle de 150 kilomètres que je décrocherai du groupe lent qui s'est brisé notamment lors de la traversée d'un passage à niveau avec des rails non perpendiculaires à la route qui ont provoqués de nombreuses émotions chez pas mal d'entre nous et même, au moins, un chute. 

A partir du dernier contrôle je serai en compagnie de Martin (victime d'une chute sur le passage à niveau) et c'est ensemble que nous parcourrons les 50 derniers kilomètres en nous corrigeant l'un l'autre, le GPS ayant besoin des indications du roadbook papier pour corriger les passages « dans l'eau » du GPS.  A l'arrivée, je retrouve Alain qui a déjà eu le temps de se reposer et j'espère qu'il n'a pas dû m'attendre trop longtemps. 

Au final, le temps nuageux ne l'a pas été tant que cela, la pluie et même la bruine prévues nous ont été épargnées et à plusieurs reprises nous avons même eu droit à des rayons de soleil.

                                                                                                    

Samedi 10/03/2012 : Une locomotive nommée Kristof
Par Alain Darville

Cette fois, André, Patrice et moi, nous sommes allés à Mouscron (Luingne) pour faire le BRM 200 km. Comme je suis venu en voiture avec Patrice, je lui avais dit que je resterais avec lui. Et effectivement à 8h tapante, le peloton s’ébranle. On roule à un petit 25 km/h pendant 10 km, le temps que je m’endorme à l’arrière. Naturellement à Wevelgem, il ne faut pas longtemps pour qu’un feu rouge scinde le peloton en deux. Patrice est parti, et je me retrouve, entres autres, avec Kristof Allegaert et Robert Luyckx dans un petit groupe de 8 cyclos. Kristof a 5000 km dans les jambes depuis le début de l’année, Robert, 2 sorties de 80 km. Ce ne va pas le faire.

Nous allons passer par Passendale et Saint Joseph, ça devient la route des fromages.

Kristof qui connait bien la région, ne veut pas suivre l’itinéraire normal, qui suit les grandes routes, mais veut passer par de petites routes. Ça ne va pas être coton de retrouver Patrice dans ces conditions. Mais bien vite, au km 36, Robert n’en peut plus de suivre la cadence, qui n’est pourtant pas si élevée que ça. Robert continue avec un autre groupe rencontré au hasard des zigzags fait par rapport au parcours officiel. Naturellement Robert parti, la vitesse augmente sensiblement. A partir de maintenant, nous allons rouler en continu, jusqu’au bout, à 34 km/h.

Antonio Moreno est repris dans une montée, il est tout seul, et ne sait pas où sont les autres. Ensuite, c’est le groupe des forts qui est repris. Visiblement ce groupe a eu quelques problèmes de navigation et a eu un peu de retard, à cause d’une crevaison, par rapport au gros du peloton. Mic Camertijn emmène ce groupe. Les deux groupes continuent ensemble. Au km 60, la jonction est faite, Patrice et son groupe sont repris.

Quand je dis repris, j’ai juste eu le temps de dire à Patrice que j’étais là, mais comme le rythme n’a pas ralenti, j’ai continué sans lui. Pourtant dans le peu de Patrice que j’ai vu, j’ai eu l’impression qu’il était heureux de me revoir. « Ouf », devait-il se dire, « je ne devrai pas rentrer à Bruxelles à vélo ».

Au km 74, nous arrivons à Brugge. Normalement il faut passer par le centre, mais nous allons contourner la ville pour prendre le Canal de Damme.

Et puis à Sluis, nous faisons une pause, pour permettre à Mic de refaire son stock de dvd pornos, heu, d’acheter un produit pour peau délicate.

Et puis je vais mener le groupe, juste pour dire que j’existe, au pire endroit. Pas loin de la mer, vent de face, vers Cadzand, soit 12 km à coté de Kristof. C’est pas mal, lui me parle pendant que je halète et agonise.

Cadzand, enfin, le premier contrôle est là après 103 km. Il est 11h30. Bizarrement, c’est ici qu’il fait le plus froid (8°c), mais je transpire abondamment.

Le seul autre francophone du groupe, est Eric, un copain de Guy Godfrind, spécialiste de la grimpette, mais ici un peu handicapé par le terrain plat.

Et puis c’est reparti, toujours aussi vite. Cette fois-ci, c’est bon, j’ai compris que si je veux rentrer vivant, je dois suivre les autres et ne plus les précéder.

Le parcours est tout plat, nous suivons des canaux et après Landegem (2ème contrôle au km 147), nous longeons La Lys en passant par Courtrai.

Finalement, il est 15h30 quand nous arrivons à Mouscron.  Kristof aura mené le groupe, aidé le plus souvent par Mic, en continu, sans aucun relais, pendant 180 km. Et tout ça à plus de 30 km/h de moyenne. C’était vraiment impressionnant à voir.

C’était un très beau parcours et le temps était avec nous. Je n’ai plus qu’à attendre Patrice, qui rentrera, tout excité, avec son groupe mené tambours battants à 25 km/h de moyenne. Patrice les a sauvés, grâce à son GPS, de petits détours intempestifs.

Je ronflais joyeusement dans ma voiture quand Patrice m’a réveillé pour rentrer à Bruxelles.


Lien vers les photos et reportage de Daniel Cauchie

Lien vers les photos de Robert Desseaux

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Samedi 03/03/2012 : Le BRM 200 km de l’Aurore
Par Alain Darville

L’Aurore-Cyclo, une fois n’est pas coutume, ouvre le bal des BRMs. Le temps est avec nous, il fait beau, pas trop venteux et presque chaud : 12-14°c. Pour un 3 mars, nous ne pouvions pas rêver mieux. Et plus de 60 participants sont venus, de ce point de vue-là, c’est un succès.

Les BRMistes, il y en a de différentes sortes : Ceux qui veulent se tester sur une longue distance, et qui peut-être n’en feront jamais plus, ceux qui veulent tester leur état de forme, ceux qui veulent voir s’ils sont toujours aussi rapides et endurants, ceux qui viennent en cyclotouristes et qui prennent leur temps, en fait il y en a pour tous les goûts.

Deux départs groupés étaient donnés : A sept heures pour le groupe lent (hem, hem,…) et à 07h30 pour le groupe un peu plus rapide.

Jean-Louis, Freddy, Jos, Daniel, Patrice, Umberto et Marc partent avec le groupe de sept heures mais pas tous pour faire le 200. Christophe, Gabriel et moi, nous partons avec le groupe de 07h30. Pietro est malade et Eric s’est claqué un muscle en voulant suivre les formules 1 du club, dimanche passé, ils sont excusés.

André l’a fait en solitaire et Guy en fait une partie après avoir cherché longtemps après un de ses copains qui s’était perdu quelque part dans le coin.

Le groupe de 07h, fort d’une vingtaine de partants, avait fière allure dans le noir, avec toutes les lampes et loupiottes qui éclairaient la nuit. Il semble que ce soit Jean-Louis qui a fait la plus grosse partie du travail pour mener le groupe face au vent, à l’aller. En plus maintenant Jean-Louis a équipé son casque de sa caméra et peu à tout moment filmer ce qui se passe autour de lui.

Mais comme moi, j’étais dans le second groupe, je ne peux raconter que ce que j’ai vu.

Le groupe, assez imposant, avec une petite quarantaine de partants, est parti assez vite. Mic est là, sa moustache un peu dans tous les sens. Il est arrivé juste à temps pour le départ, s’étant perdu sur le ring de Bruxelles. Le long du canal, c’est entre 28 et 30 km/h que Christophe et Gabriel ont commencé à mener le groupe.

Le premier incident est la vue d’un cadavre que les pompiers s’apprêtaient à repêcher du canal. Cette vue a eu l’art de nous refroidir. Le groupe de 7h a vu ce même cadavre flottant dans l’eau mais les pompiers n’étaient pas encore là.

Le deuxième accident est l’un de nos cyclos-BRMiste qui fait un vol plané juste avant d’arriver à Tubize. Une barre de métal est venue se mettre entre ses rayons et a bloqué sa roue avant. Je ne sais pas trop s’il avait quelque chose de cassé, mais il était bien sonné. L’ambulance est venue le chercher, lui et un de ses copains ainsi que les deux vélos. J’espère que ce n’est pas trop grave. Pour l’info, c’était le seul qui roulait sur la piste cyclable, les autres avaient compris.

Avec tout ça, le temps passe et nous sommes encore un peu plus calmes pour repartir toujours groupé. La montée de Virginal se fait sur un bon tempo, mais maintenant ce sont les ex-Vedett (des habitués de notre 200) qui se sont mués en « Volga Beer » qui mènent le peloton. Ils sont terriblement forts et endurants, ça ne va pas être coton de rester avec eux.

Un peu avant d’arriver à Bracquegnies et au premier contrôle, tout prêt de la Cantine des Italiens, le pont traversant le canal est réservé aux piétons. C’est possible d’arriver au contrôle par un autre chemin, mais pour faire des photos, il faut parfois obliger les autres à faire un peu de porter de vélos. Donc tout le monde monte et descend de ce pont avec le vélo sur le dos. Tout ça fait dire à Patrice : « Question : pourquoi passez-vous à pied sur ce pont (escalier ? Super moment pour des photos "personnalisées" et un bon reportage).  Moi, quand je me suis perdu la semaine passée, j'ai demandé mon chemin et il suffit de continuer tout droit et au premier carrefour à droite, on descend la route et on arrive au Pont-levis sans quitter sa selle (sauf quand j'ai demandé mon chemin).  Cette fois j'ai fait profiter de mon expérience de la semaine passée à quelques accompagnants du moment. »

Nous arrivons au contrôle vers 09h30, juste pour voir Daniel et Jos qui s’en vont.

La deuxième étape est assez difficile, c’est vent de face, et c’est à peu près tout le temps en légère montée. Les Volga sont toujours là. Ils accélèrent dans les montées et ralentissent sur le plat. Tient ça me fait penser à quelqu’un…

Mic se demande s’il pourra encore faire tous ces BRM. Il a beaucoup moins de temps pour s’entrainer en semaine et s’inquiète de sa forme. Moi, je ne suis pas inquiet de la sienne, je n’ai pas vu de différence avec celle de l’année passée. Comme, je ne roule jamais en semaine quand je fais des BRM, je ne vois pas où est le problème.

Gabriel se sent revivre à l’approche de la France, et me demande fébrilement, plein d’exitations : « Où est Ma France ???.  Est-ce que la frontière est visible ??? ». Tout ce que je peux lui répondre, est que lorsque la route deviendra bonne, on sera en France. Adieu alors les plaques de ciments trouées qui ont fait la fortune de nos cimenteries.

Mais la France nous allons d’abord la caresser en la longeant quelques kilomètres avant de la pénétrer. Gabriel n’a pas pu s’empêcher de pousser un cri orgasmique, ce qui a quelque peu perturbé le peloton.

C’est en France que Jos et Daniel sont repris, avalés et abandonnés. Un peu plus loin, c’est Patrice que le groupe de 7h a laissé, sans état d’âme, seul sur la route. Même topo que pour Jos et Daniel.

Au contrôle de Solre-Le-Château, le groupe « lent » est là depuis un bout de temps. Freddy et Jean-Louis sont en pleine forme. Jean-Louis a déjà filmé 3 heures et fait 2458 photos. Il va bien s’amusé pour faire le tri là-dedans. Gabriel est un peu déçu de Sa France : « Mais ça ressemble à la Belgique ici !!!». Ben oui, la Belgique n’est pas loin. Tout ça pour ça.

Mais le groupe « lent » (héhé) est parti, laissant le groupe rapide faire de lents ravitos. ½ heure à Solre-Le-Châteu. A midi pile nous repartons.

Le départ en a surpris plus d’un, et petit à petit le groupe se reforme. Christophe qui m’avait assuré connaitre le parcours mieux que son vélo, se trompe de tournant. Petit confusion vite oubliée.  Mais les quelques côtes montées sous l’impulsion des Volga, me font abandonné le groupe. Je me résigne à continuer seul, mais avec le vent dans le dos ce ne sera pas un problème. Un peu plus loin, qui voilà, le groupe de Christophe, Gabriel et des Volgas qui me rattrapent. Heu, chercher l’erreur. Christophe ne comprend pas. Il a du faire un petit détour. Nous continuons donc ensemble jusqu’au moment où Christophe crève un pneu. Lui qui répare ça d’habitude en 2 minutes se bat d’abord avec sa pompe D…..n avant d’arracher la mienne de mon cadre et de mettre 9 barres dans son pneu avec ma mini pompe qui était prête à exploser.

Nous reprenons Mic et Geert qui avaient fait une petite erreur de parcours.

Nous arrivons à Bracquegnies vers 13h30, le groupe « lent » (hahaha) est déjà parti depuis longtemps. Les Volgas nous attendent. Je me dépêche de partir pour me poster devant la cantine des Italiens et faire des photos, ce qui fait dire à Patrice : « Je viens de regarder les photos, très bien et malgré la vitesse des lièvres (dont tu te plains) tu as le temps de les précéder, de les photographier et de les rattraper ! ! ! ». Heu, oui, et alors ???

Nous sommes donc repartis, mais pas longtemps, une nouvelle crevaison arrête le peloton, qui devient de plus en plus petit.

Nous repartons à pleins tubes. Sur la Xième accélération, je n’en peux plus. Je laisse filer les gaillards et je prends avec moi un Volga abandonné. Nous finissons par finir ce BRM à trois en faisant tout le canal (35 km) en une heure. Il est 16 heures quand le BRM est fini. Sur les 08h30 qu’a duré ce BRM, nous sommes restés à l’arrêt 2 heures. Qui a dit que nous ne prenions pas notre temps ?

Gabriel a connu quelques « coups de mou ». Coups de mou bien camouflés, je n’ai rien vu.

Le groupe lent qui n’avait de lent que le nom a fini ½ heure avant nous. En fait beaucoup de ce groupe sont partis à 07h parce qu’ils voulaient être tôt à la maison. Freddy est en plein forme et tout ce qu’il trouve à me dire : « Et voilà, ce sera sans doute mon seul BRM de la saison ». Pfff… Jean-Louis, lui, est déjà prêt à mettre ses 8h27’ de films sur le net. Calme Jean-Louis, c’est peut-être un peu beaucoup.

Et voilà, ce BRM assez facile est fini, quelques-uns se sont perdus et ont tourné en rond mais finalement tout le monde est rentré sous les 13h30. 60 partants, 37 BRMs validés, mais il n’y a pas eu 23 perdus, certains n’ont pas fait le 200 ou ne sont pas intéressés pour rendre la carte d’homologation.

Les BRMistes qui ont réussi:

BOURGEOIS

Roger

Meux Cyclo La Bruyère

08H30

BUNDERVOET

Etienne

WTC Wondelgem

08H30

CAMERTIJN

Mic

Team Verada

08H20

CAUCHIE

Daniel

Union Audax Tournai

11H45

DARVILLE

Alain

Aurore Cyclo St-Gilles

08H30

DE ROY

Freddy

Aurore Cyclo St-Gilles

08H25

DEBAERE

Bart

Individueel

09H45

DEJANS

Marc

Individueel

09H50

DEVOS

Eric

Cyclo Club Haute Senne

09H00

DUPRIEZ

Jean-Pierre

Individuel

11H15

ESTREBEL

Bruno

CC Haute Senne

09H00

FELIS

Gilbert

Lierse BCR

08H20

GARCIA GUIA

Jose Maria

Individuel

10H15

HEENE

Ivan

Individueel

08H40

LABEEUW

Hans

Erlibikers

08H44

LAMMENS

Geert

Individueel

08H20

LOSFELD

Pierre Emmanuel

Inter Amicale Sonegienne

09H50

MARTIN

Patrice

Aurore Cyclo St-Gilles

10H35

MASSON

Bertil

Cyclo Centre Estinnes

09H00

NEUKERMANS

Christophe

Inter Amicale Sonegienne

09H50

NINO

Lopez Jose

Aurore Cyclo St-Gilles

10H15

PAELINCK

Hubert

SK Heusden

08H45

PEREZ

Gabriel

Aurore Cyclo St-Gilles

08H20

ROEFS

Guy

individueel

08H40

Roelants

Walter

Inter Amicale Sonegienne

09H50

ROELS

Philppe

CC Haute Senne

09H00

SEGERS

Gilles

Brussels Big Brakets

09H55

STEENPUT

Frank

Individueel

08H44

STRUBBE

Paskal

Individueel

08H20

THUYSBAERT

Thierry

Individuel

08H20

VAN ESPEN

Michel

Individuel

08H30

VAN OBBERGEN

Jean Louis

Aurore Cyclo St-Gilles

08H25

VAN SCHEPDAEL

Christophe

Aurore Cyclo St-Gilles

08H20

VANEECKHOUT

André

Aurore Cyclo St-Gilles

12H00

VILLETTE

Guy

Individuel

09H40

WAUTERS

Daniel

Aurore Cyclo St-Gilles

10H15

WILMART

Yves

Velo Loisir Sambreville

09H00

Les photos et films:

Lien vers les photos de Jean-Louis

Les photos d'Alain:

BRM 200 km de l'Aurore-Cyclo (03/03/2012)

 

Lien vers les photos de Geert Lammens

Lien vers le reportage et les photos de Daniel Cauchie

Les films de Jean-Louis:

 

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17:59 Écrit par Aurore-Cyclo dans mars-2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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